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Prévention SIDA et IST


Chacun se doit d'être responsable de sa vie et de respecter celle des autres
Malgré plus de 20 ans d'épidémie, le sida ravage encore ; parce que, le Sida c'est toujours en France autour de 6 000 contaminations par an ; parce que les IST ( Hépatites, Syphilis, LGV, condylomes...), progressent principalement chez les Gays ; parce que les traitements n'empêchent pas la contamination par l'une ou l'autre de ces maladies, il paraît plus que jamais nécessaire de vous informer sur les risques liés au sexe. Oui, certains n'aiment pas le préservatif mais ce bout de latex est le rempart essentiel pour se protéger et protéger les autres, amis, amants, copines, coups d'un soir.

Dépistage du VIH : le Checkpoint en danger


L'offre de dépistage gratuite à l'initiative du Kiosque Info Sida pourrait disparaitre, faute de financements suffisants, malgré son succès et son utilité médicale, sociale et communautaire...


A vos claviers, répondez à l'Enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011


L'Institut de veille sanitaire (InVS) a lancé lundi l'Enquête Presse Gays et Lesbiennes 2011 (EPGL) sur les modes de vie et les comportements préventifs face au VIH...


Sida : les antirétroviraux réduisent considérablement le risque de transmission hétérosexuelle


Une étude confirme qu'en l'absence de charge virale détectable, au sein de couples hétérosexuels, stables et sérodifférents, le risque de transmission du VIH est réduit de 96%...


Nouvelles inquiétantes à quelques jours du Sidaction


Les associations dénoncent une chute des subventions du ministère de la Santé. Elles dénoncent également des ruptures d'approvisionnement en antirétroviraux de pharmacies...


1er décembre, Journée Mondiale de lutte contre le Sida


Alors que les dernières données font toujours état d'une situation inquiétante concernant les gays, associations et pouvoirs publics tentent de se mobiliser notamment autour du dépistage précoce, généralisé et répété...


Sida Info Services répond à vos questions


Une équipe d'écoutants de Sida Info Service répond à toutes vos questions sur le VIH/sida, les hépatites et les IST.

Ce service est confidentiel et gratuit.

Vous pouvez consulter les questions les plus fréquemment posées et leurs réponses ou bien leur poser une question.

Posez vos questions, échanger, voir les questions les plus fréquentes

Pin-Aides à l'écoute sur nos services de dialogue...


Tous les lundis et jeudis de 19h à 21h, trois volontaires de Pin'AIDES (Groupe de Prévention Gay et Prostitution Masculine de AIDES Ile-de-France) répondent à tes questions sur nos services de dialogue !

Ils sont visibles sous les pseudos PIN-AIDES (DialH et DialF) , PIN-AIDES2 (DialHSexe) et PIN-AIDES3 (DialHXtrem) avec le logo de l'association.

Les trois intervenants répondent à toutes vos questions sur le VIH, les IST et MST, de manière anonyme et gratuite...

Sida et soins funéraires : l'ultime combat de Dominique Baudis


Fin de l'interdiction des soins funéraires pour les personnes séropositives : Une dernière victoire de Dominique Baudis, Défenseur des droits


Guyane : des barrages policiers entravent l'accès aux droits


Seconde requête en annulation déposée par huit associations


Le 8 mars, devenez un évangeliste du fémidon


Dévoilement des 3 clips gagnants du concours AIDES/eYeka


Pendant que coule le vaisseau-amiral de la lutte contre le Sida, Marisol Touraine goûte avec le CAC 40


Marisol Touraine serait-elle indifférente à l'avenir de la première association française de lutte contre le sida ?


Pour François Hollande, la vie des homosexuelLEs nigerianNEs ne vaut rien


Début février, le Président Goodluck Jonathan a validé une loi qui pénalise quiconque affiche des signes d'affection envers des personnes de même sexe.


Introduction


Dossier Prévention
Malgrés plus de 20 ans d'épidémie, le sida ravage encore ; parce que, le Sida c'est toujours en France autour de  6 000 contaminations par an ; parce que les IST ( Hépatites, Syphilis, LGV, condylomes...), progressent principalement chez les Gays ; parce que les traitements n'empêchent pas la contamination par l'une ou l'autre de ces maladies, il paraît plus que jamais nécessaire de vous informer sur les risques liés au sexe. Oui, certains n'aiment pas le préservatif mais ce bout de latex est le rempart essentiel pour se protéger et protéger les autres, amis, amants, copines, coups d'un soir.

Chacun se doit d'être responsable de sa vie et de respecter celle des autres.

SIDA : MST :
 Présentation succinte du VIH
 Modes de transmission
 L'infection
 Prises de risque
 Traitement prophylactique
 Modes de prévention masculins et féminins
 Actus
 Présentation des IST
 Risques et conséquences
 Les hépatites : modes de contamination, conséquences


Le Sida aujourd'hui


Le Sida...
Acronyme de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquis

Les premiers cas de sida sont apparus en 1981. Le nom SIDA sera donné en 1982. Cette maladie est due à un virus. Une équipe française dirigée par le professeur Luc Montagnier, découvre le VIH I en 1983 (le virus responsable de l'épidémie mondiale). Le VIH 2 découvert en 1985 est peu répandu et circonscrit à certaines régions d'Afrique de l'ouest.
Le sida correspond au stade avancé de l'infection par le VIH. Une personne est atteinte du Sida lorsqu'elle a déclaré au moins l'une des 27 maladies opportunistes caractéristique de la maladie.

Actions du virus

Il infecte en particulier les lymphocytes CD4 qui sont des cellules du système immunitaire. Le système immunitaire apporte une défense naturelle à l'organisme contre les microbes (bactéries, parasites, champignons et virus). En détruisant les lymphocytes CD4, le VIH entraîne progressivement un affaiblissement du système immunitaire qui ne peut plus défendre le corps contre la survenue des certaines infections et tumeurs. Il est important de dire qu'entre la contamination par le virus et le stade sida, il existe une période plus ou moins longue au cours de laquelle il n'y a pas ou peu de symptômes.  

Situation de l'épidémie dans le monde à fin 2004

(source www.unaids.org)

 

Nouveaux cas d'infection au VIH à fin 2004

Total

4.9 millions

Adultes

4,3 millions

Enfants <15 ans

640 000

 

Nombre de personnes vivant avec le Vih-Sida à fin 2004 (estimation)

Total

39.4 millions

Adultes

37,2 millions

dont Femmes

17,6 millions

millions Enfants <15 ans

2,2 millions

 

Décès dus au SIDA en 2004 (estimation)

Total

3,1 millions

Adultes

2,6 millions

millions Enfants <15 ans

510 000


Modes de transmission


Modes de transmission

 

 

 

Par les relations sexuelles

Le VIH se transmet au cours des rapports avec pénétration. Ceci inclut la pénétration vaginale, anale (sodomie), et buccale (fellation, pipe). On ne connaît que deux cas présumés de transmission par le cunnilingus (relation bouche-sexe féminin) dans le monde. Quel que soit le mode de transmission, le rôle tenu par le partenaire (pénétrant ou pénétré, actif ou passif) ne permet pas de limiter le risque.

Par le sang

Avant 1985, le VIH a pu être transmis lors de transfusions sanguines. Aujourd'hui, les contaminations par le sang correspondent à des piqûres volontaires (partage de seringue chez des usagers de drogues injectables) ou accidentelles (personnel soignant) avec une seringue qui vient de servir à une personne atteinte par le VIH.

De la mère à l'enfant

Le VIH peut se transmettre d'une mère porteuse du VIH lors de l'accouchement, et plus rarement lors du dernier trimestre de la grossesse. Les progrès thérapeutiques actuels ont permis de réduire considérablement ce risque (de 20% à 1% environ aujourd'hui). Une mère contaminée par le VIH peut également transmettre le virus à son nouveau-né au cours de l'allaitement. C'est pourquoi les enfants nés de mère séropositive ne doivent pas être nourris au sein.

Le dépistage

La contamination par le VIH provoque une réaction de l'organisme : la production d'anticorps spécifiquement dirigés contre le VIH. Le dépistage de l'infection par le VIH consiste à rechercher ces anticorps dans le sang. Lorsque ces anticorps sont présents, cela signifie que la personne est porteuse du VIH : elle est séropositive.

 

Le test de dépistage est réalisé à partir d'une prise de sang (pour laquelle il n'est pas nécessaire d'être à jeun).

 

Le test de dépistage consiste donc en la recherche des anticorps qui se développent en présence du VIH. Il fait appel à une technique appelée ELISA. Ce test n'a de valeur que lorsqu'il est strictement négatif. S'il existe le moindre doute sur sa négativité, le biologiste pratique une autre technique, appelée Western-Blot. C'est ce second test (qui est le plus souvent pratiqué directement sur la même prise de sang) qui permettra de dire si le résultat est positif ou négatif.

 

Un test est négatif lorsqu'il a été réalisé après une période de 3 mois sans risque. Une personne peut avoir été contaminée tout en ayant un test négatif, si celui-ci a été réalisé trop tôt. Elle ne saura pas qu'elle est séropositive. A ce stade, elle est également très contaminante pour ses partenaires (c'est au cours des premières semaines de la séropositivité, alors que le test est encore négatif, que le virus se transmet le plus facilement, notamment au cours des rapports sexuels). C'est dire l'importance de ce délai.


Où faire un test ?


- Dans un laboratoire d'analyse médicale sur prescription d'un médecin ; le résultat est en général disponible en 1 à 2 jours en moyenne et est remboursé par la Sécurité Sociale (en France)

- Dans un Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG)


Pour trouver facilement l'adresse du centre de dépistage anonyme et gratuit la plus proche de chez vous, appelez Sida Info Service (0 800 840 800, appel anonyme et gratuit à partir d'un téléphone fixe, 24h/24) ou rendez-vous sur le site internet www.sida-info-service.org . Les CDAG sont présents dans tous les départements français.


L'accueil y est anonyme. Un médecin aborde avec la personne les stratégies de prévention, et évalue les risques éventuels. Il prescrit un test de dépistage en fonction de cette évaluation et éventuellement du délai écoulé depuis la prise de risque. La prise de sang est réalisée sur place. Le résultat est rendu par le médecin, à l'issue d'un délai allant généralement de 3 à 7 jours.


Les pratiques à risques

 

A propos des pratiques sociales

 

Consommation d'alcool :

 

L'alcool détend et désinhibe.

 

A court terme et lorsqu'il est consommé à des doses importantes, il provoque un état d'ivresse et peut entraîner des troubles digestifs, des nausées, des vomissements... et des pertes de contrôle de soi qui peuvent conduire à oublier d'utiliser un préservatif en cas de relations sexuelles, à des comportements de violence.

 

À plus long terme, l'usager risque de développer de nombreuses pathologies : cancers (de la bouche, de la gorge, de l'osophage, entre autres), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, troubles cardio-vasculaires, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement).

 

+ d'info sur www.drogues.gouv.fr

 

L'usage de drogues récréatives :

 

Les risques et les dangers des drogues ou substances psychoactives varient suivant les produits et l'usage qu'on en fait. Les raisons de consommer diffèrent selon chaque personne, elles sont liées à son histoire, à son état de santé, à son environnement familial et social.

 

Chaque consommation ne présente pas les mêmes dangers : elle dépend aussi de la vulnérabilité du consommateur, du produit, de la quantité consommée, de la fréquence et du contexte de la consommation.

 

Les risques pour la santé (risques sanitaires) : l'usage est nocif lorsqu'il entraîne une détérioration de l'état physique, la complication de certaines maladies, voire des décès prématurés.

 

Les risques pour la vie quotidienne (risques sociaux) : l'usage est nocif dans les situations où la consommation et ses effets peuvent occasionner un danger, entraîner des dommages pour soi et pour les autres.

Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques. Dans ce cas et lorsqu'il y a une volonté d'arrêter l'usage de psychotropes, le suivi et l'accompagnement psychologique apportent une aide précieuse pour surmonter les difficultés du sevrage. Généralement, ce soutien favorise et renforce les résultats attendus.

+ d'info sur www.drogues.gouv.fr

A propos des pratiques sexuelles

 

Quelles que soient les pratiques sexuelles, elles se font systématiquement entre personnes consentantes.

Il n'y a jamais obligation de s'impliquer dans une pratique sexuelle si on n'en a pas envie, quelque soit cette pratique, et même si c'est « tendance ». A chacun de s'investir selon son désir, son excitation. Savoir dire non, c'est aussi savoir prendre soin de soi.

 

La sodomie

La pénétration anale ou sodomie (enculer ou se faire enculer) est le mode contamination majeur pour le VIH et les IST. C'est un risque pour celui qui se fait pénétrer, car la muqueuse anale est très perméable (c'est pour ça qu'on donne des médicaments en suppositoire.) et peut absorber très rapidement le virus contenu dans le sperme ou le liquide pré-séminal (la « mouille » chez les hommes).

Pour celui qui pénètre, il est en contact avec les secrétions de la muqueuse rectale, du sang, qui peuvent également lui transmettre le virus. Quel que soit le rôle tenu, la protection par un préservatif, dès le début de la pénétration, est le seul moyen d'éviter une contamination en cas de sodomie.


La fellation

La contamination au cours de la fellation existe bel et bien, et le risque n'est pas limité à la personne qui suce. Les contaminations lors de la fellation sont néanmoins nettement moins fréquentes que lors de la sodomie non protégée. Le risque sera d'autant plus faible qu'il n'y a pas éjaculation dans la bouche, qu'il n'y a pas de blessure au niveau du sexe ou de la bouche (éviter le brossage des dents avant ou après avoir sucé quelqu'un).

Le risque est accru lors de pratiques collectives. La fellation sans risque est une fellation protégée avec un préservatif.


Le fist-fucking

Il s'agit d'une pratique sexuelle qui consiste en la pénétration de la main d'un partenaire dans l'anus de l'autre partenaire.


Le fist-fucking demande du temps et de la confiance. Cette pratique semble associée à des contaminations par certaines IST (notamment la lymphogranulomatose vénérienne ou LGV) et à des contaminations par le virus de l'hépatite C. Pour une absence de risque, le fist-fucking sera pratiqué avec des gants (usage unique) et un lubrifiant qui ne doit servir qu'au fisté.

Attention (s'il y a sodomie après le fist): les lubrifiants utilisés pour le fist-fucking sont habituellement des lubrifiants gras et ne sont pas compatibles avec un préservatif en latex.

 

L'annulingus

(relation bouche - anus)

L'annulingus n'est pas connu pour transmettre le VIH, mais peut être à l'origine d'une contamination par d'autres IST et par l'hépatite A (il existe un vaccin). Il est recommandé d'éviter cette pratique en présence de sang (hémorroïdes, ou après un fist).


Le cunnilingus

(relation bouche - sexe féminin)

Deux cas documentés de transmission par le cunnilingus ont été décrits depuis le début de l'épidémie. Il est recommandé d'éviter cette pratique sans protection (digue dentaire) lors des règles.

Modes de prévention, dans le cadre des relations sexuelles

Le préservatif Masculin

Le préservatif Féminin

La digue dentaire (carré de latex)

Il existe différentes matières (latex ou matière synthétique), tailles et épaisseurs étudiées pour un maximum de confort. (cf liste des préservatifs distribués et vendus en France )

 

 Appelé aussi Fémidon, il est  en polyuréthane. Il est disponible dans les pharmacies et les plannings familiaux. + la digue dentaire, vendue en pharmacie, pour les relations langue - anus et langue - sexe féminins.

Pour celles qui voudraient protéger les rapports bouche / sexe, il existe la digue dentaire. Ce la procurer est difficile, le plus simple est de découper un préservatif masculin dans le sens de la longueur.


Démarche à suivre en cas d'une prise de risque ( ou risque de primo - infection)


Démarche à suivre en cas d'une prise de risque

(ou risque de primo-infection)

 

Le Traitement d'urgence ou Traitement Post Exposition (TPE)

 

Le TPE permet de diminuer les risques de contamination après une exposition au VIH. Ce n'est pas une pilule du lendemain. Le traitement est lourd, contraignant et dure 4 semaines. Sa prescription doit être exceptionnelle. Le TPE n'est pas un moyen de prévention.

 

Si on est séronégatif et que l'on pense avoir pris un risque avec une personne dont on ne connaît pas le statut sérologique ou qui est séropositive, on peut envisager un traitement d'urgence.

 

Il est impératif d'aller aux urgences de l'hôpital le plus proche de chez soi au mieux dans les 4 heures après le risque (même la nuit) et au plus tard dans les 48 heures. Un médecin hospitalier évaluera le risque pris et l'intérêt de prescrire ou non le traitement, d'une durée d'un mois. Le TPE est gratuit.

 

Sida Info Service peut vous indiquer l'adresse d'un hôpital le plus proche de chez vous.

 

Appelez le 0 800 840 800

(24h / 24, 7 jours / 7, gratuit à partir d'un poste fixe)

Ou www.sida-info-service.org

 


IST (Infections Sexuellement Transmissibles) et hépatites


Les IST (Infections sexuellement transmissibles)

 

Nombre d'IST qui avaient disparues sont actuellement en recrudescence chez les gays.


Si on ne se protège pas, on peut être (sur)contaminé par le virus du sida mais aussi par d'autres IST.


Des signes :


 La fatigue : Elle peut être fréquente lors de l'infection par certains virus (hépatites, VIH, herpès) et s'accompagner de fièvre, troubles digestifs comme pour une grippe. Bien sûr, une IST ne s'attrape pas comme un rhume : vous devez prêter attention à ces signes quand ils apparaissent dans les semaines ou les mois qui suivent un rapport sexuel avec un partenaire nouveau ou occasionnel.

 

 Suintements et écoulements : Cela peut être une simple goutte translucide qui s'écoule le matin (urétrite chronique) à un écoulement de pus jaune du bout du sexe accompagné de vives brûlures en urinant => urétrite aiguë = chaude pisse, infection très contagieuse. Tout suintement, plus ou moins clair, chronique ou non au niveau du sexe ou de l'anus, doit être pris au sérieux.

 

 Des excroissances : Comme sur le gland ou autour de l'anus ou du vagin, des verrues blanc rosé peuvent apparaître, grosses de quelques millimètres et indolores, on appelle ces verrues " crêtes de coq " ou " condylomes acuminés " ; très contagieux, ces excroissances na partent pas toutes seules (traitement chirurgical en majorité).

 

 Des brûlures en urinant, pas nécessairement une IST mais il vaut mieux consulter un médecin.

 

 Des démangeaisons : Elles sont classiquement associées à des maladies parasitaires désagréables mais bénignes comme les morpions ou la gale. Elles peuvent aussi attirer l'attention sur l'apparition de condylomes, notamment anaux

 

  Des difficultés de cicatrisation : Une petite plaie qui reste en l'état ou qui s'ulcère, arrondie ou ovale sur le sexe, l'anus ou les lèvres, ferme à la palpation, rouge et suintante peut révéler une IST (syphilis, herpès). N'attendez pas pour consulter.


Pas de signes : Si votre partenaire présente une IST un traitement vous sera le plus souvent proposé même en l'absence de signes.

 

Les Hépatites

 

On connaît plusieurs types : la A, la B, la C, la D

 

Ici, on parlera de la B, celle pouvant être transmise par relation sexuelle et par l'utilisation de seingues pour se droguer. L'hépatite B est causée par un virus, elle peut disparaître au cours de la vie mais elle peut peut entrainer des pathologies graves : hépatites chroniques ou fulminantes.

 

 Comment elle s'attrape ? Par le partage de seringues, de brosses à dent, de rasoirs avec une personne infectée, du matériel infecté servant au tatouage ou au piercing. Par un ou des rapports sexuels non protégés avec une personne infectée.

 

 Comment la reconnaître ? Par des signes de fatigue, un teint ou les yeux jaunes mais en général, çà ne se voit pas.

 

 Comment savoir si on l'a ? Par une prise de sang.

 

 Comment se protéger ? Par l'emploi du préservatif. Par la vaccination : elle se fait en plusieurs fois (3 injections espacées pour être bien protégé) et pensez au rappel tous les 5 ans. Cette vaccination est remboursée par la Sécurité Sociale. Attention, cette vaccination ne protège pas des autres MST et des autres hépatites.


Le préservatif ( pour hommes) ou kapote, condom etc.


Le préservatif masculin ou capote, condom etc.

 

Couramment Fabriqué à partir de latex (matière naturelle), 2 informations sont importantes à connaître avant toute utilisation :


- Sa date limite d'utilisation : Un préservatif est conçu pour une durée de 5 ans. Cette date est toujours mentionnée sur l'emballage même du préservatif.


- ses caractéristiques techniques : Il doit être certifié conforme aux normes françaises et européennes et porter le logo NF ou CE. Ces normes sont les plus sûres du monde. Alors, si vous partez en voyage, n'oubliez pas d'en emmener avec vous.

 

Pour une bonne conservation, ne pas le laisser au soleil, au fond d'une poche ou dans un portefeuille (cela risque d'abîmer l'emballage tout comme le préservatif, alors inutilisable).


- Ou en acheter, où en trouver ? Dans les pharmacies, les supermarchés, les distributeurs automatiques que l'on retrouvent dans certains bars et restaurants, par correspondance et dans les sex-shop. Selon les régions, certains établissements de sexe les mettent à disposition gratuitement parfois avec du gel à base d'eau. Si vous voulez être certain d'en trouver, préférez les établissements qui se sont engagés à signer et à respecter la charte de responsabilité : ils garantissent la mise à disposition de matériel de prévention (préservatifs et gel à base d'eau).

 

La liste des établissements signataires de la charte est la suivante : (au 18/08/05

 

Aix En Provence : Aix Sauna, sauna

Angers : Le Maine, sauna

Annemasse : L'Aquazen, sauna

Anglet : Le Beaulieu, sauna

Argelès Plage : Pot Chic, discothèque

Avignon : L'esclave, discothèque - Sauna H club, sauna

Besançon : Club LG, sauna - Le Bar, bar

Béziers: New Krephen, bar - le Keops, sauna

Bordeaux: Le 137, sauna - La boite à films, sex-shop - Le Ku, bar - Le Saint, sauna - Le Thiers, sauna - Le Traxx, sex-club - L'univers du plaisir, sex-shop - Le Yellow moon, discothèque

Caen : L'Appolon, bar - L'arc En Ciel, sauna

Carcassonne : L'Arc En Ciel, sauna

Châlons sur Saône : L'Anteus, sauna

Chambéry : Le Sun Beach Club, sauna

Chenommet: Le refuge, discothèque

Clermont-Ferrand : Sauna Le guêpard, sauna - Les Salins, sauna

Dijon : Le Bossuet, sauna

Grenoble : Le saint Fergus, sauna

Juan les Pins : Amadeus, sauna

La Rochelle : Le Chef de baie, sauna

Le Havre : le Hot Way, sauna - Le Carré Blanc, sauna

Le Mans : Arc en Ciel, bar - Le Nil, sauna

Lille : Les Bains, sauna - Le Loka, sauna

Lorient : Le Korosko, sauna

Lyon : Le Bellecourt, sauna - Le Double Side, sauna - Le Motor Men Bar, bar - L'Oasis club, sauna - Le Premier Sous-Sol, sex-club - Le Trou, sex-club

Marseille : L'Entrepôt, sex-club - MP, sauna - Trash, bar - FSMC, bar associatif

Metz : Le Blue Club, sauna

Montpellier : Chantier, sex-club - Le Heaven, bar - Koncept Sauna, sauna - New THT, bar - Sauna de la gare, sauna - Sauna Hammam des beaux arts, sauna

Mulhouse : Club LG, sauna

Nancy: Club LG, sauna

Nantes: Les Bains de Turenne, sauna

Nice : Les Bains Douches, sauna - Le Block, sex-club - Gi, sex-shop - Castro Street, bar - Traxx, sex-club

Nîmes: LuLu Club, discothèque - Metalik, sex-club - Nîmes Sauna Club, sauna

Palavas les Flots: Maxximum, discothèque

Paris : ASMF association, Atlantide Sauna, Bastille Sauna, Blue Square,
Boxxman, Café Moustache, Classic Up & Down, Le Deep,
Le Dépôt, Le King Sauna, Le Mec Zone, Le Mic Man,
Le Mykonos sauna, Le One Way, Le QG, Le Next, Le Riad
SMP association, Sun City, Le Steamer, Le Transfert bar, Les Docks,
L'Impact, Le Tilt Sauna, Univers Gym, Le West Side

Pau : Centaure Espace, sauna

Perpignan : BH Sauna, sauna

Poitiers : Le Georges Sand, sauna

Poussan : PAM, discothèque

Rennes : Le Cosmos, sex-club - Le California, sauna

Rochefort : La Cage, discothèque

Rouen : Le Boxx, sex-shop - Le C, sex-shop - Les 3 Colonnes, sauna - Le Square, sauna - XXL, bar

St Etienne : Le 130, sauna

St Jean D'Angély : Le Loustik, discothèque

Saintes : Coquin Coquine, sex-shop

Strasbourg : atrium Concept, sauna - L'Equateur, sauna - L'Oasis, sauna - Le JJ's, bar

Toulon : Blue Hot, sauna - Zone X, sex-shop

Toulouse : Le 31, sauna - Colonial, sauna - Grand Cirque, sex-club - Le Lynx, sex-shop - L'rganic, bar - Le Pharaon, sauna - Le Président, sauna - Le Shangaï, discothèque

Valence : Le Hylas, sauna

Vichy : L'Anthares, sauna

 

Plusieurs types de préservatifs existent sur le marché français, en voici les principaux:


Les plus grands

Nom commercial

Largeur ( en mm)

Longueur ( en cm)

Distributeur

Hoplite

55

18,5

Terpan

King Size

54

18,5

Manix

Easy

53

19

Hot Rubber

XL

52

20

Prophyltex

Magnum

53

23

Khondomz



Le plus épais : Doublex ( Durex)

Les plus fins : Infini ( Manix ) Skin Rose ( Khondomz )

Les aromatisés : Contact Vanille ( Manix ) Sweet Fraise ( Hot Rubber ) Fraise, menthe, chocolat ou banane ( Mister Love ) Délice, vanille, menthe, chocolat, noix de coco ( Soft ) Fiesta assortiment vanille, banane, menthe ( Durex ) Toute la gamme Khondomz ( vanille )

Les colorés : Rouges, vert, rose ou naturel ( Prophyltex ) Black ou menthe verte ( Soft ) Black ( Hot Rubber ) Fiesta ( Durex ) Stymulève ( Prophyltex ) Skin rose ( Khondomz )

Les textures : Perlé ( Olla ) Stymulève ( Prophyltex ) Exita ( Durex )

Les non lubrifiés : Bleu ( Prophyltex )

Les moins chers : Régular ( Khondomz ) Serenex ( Tati )

Les anatomiques : Anatomic confort ( Khondhomz ) Anatomic ( Olla ) Nu forme anatomique ( Durex ) Toute la gamme Hot Rubber

Les sans réservoir : Rouge sans réservoir et bleu ( Prophyltex ) Gossamer sans réservoir ( Durex)

Les hypoallergéniques : Crystal ( Manix ) - latex hypoallergénique Feeling ( Durex ) - lubrifiant hypoallergénique Gamme Khondomz - lubrifiant hypoallergénique

 

Utilisation de lubrifiant à base d'eau

 

Pour un meilleur confort, lors de la pénétration (anale, vaginale), l'emploi d'un gel à base d'eau est recommandé. Tout autre lubrifiant est à proscrire car les corps gras tels que le beurre, l'huile, la crème pour les mains favorisent la rupture du préservatif pendant la pénétration.


Petits conseils: Vous pouvez mettre une goutte de lubrifiant à base d'eau à l'intérieur du préservatif, cela en facilitera la pose et réduira le risque de déchirement. Un préservatif est à usage unique. Une fois utilisé, il faut le retirer doucement, le nouer et le jeter à la poubelle. N'hésitez pas à les tester avant l'acte !


Lubrifiants à base d'eau en vente en pharmacie : Bartoline, Hyalomiel, Hydragel, K-Y, Premicia, Sensilube, Sensital, Taïdo, Try.

 

En grande surface : Hansaplast, Vendôme.

 

Par correspondance et dans les sex-shop : Bartoline, Forplay, Gel Elbow Grease (pas les crèmes), Gel Sex Line (pas la crème)


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