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Mise en examen suite à la mort, probablement par overdose, d’un partenaire sexuel

La personnalité des personnes mises en cause a jeté un coup de projecteur ce week-end sur les dangers de l’usage de stupéfiants à but récréatif, soit au sein de lieux festifs soit lors de rencontres à caractère sexuel, au sein de la communauté LGBT.

A savoir, le responsable de la branche internationale de TF1, a été mis en examen samedi à Paris pour «homicide involontaire» et «infraction à la législation sur les stupéfiants», et placé sous contrôle judiciaire après le décès d’un homme, haut fonctionnaire du ministère de la Culture, retrouvé mort à son domicile.

Le drame est survenu dans la nuit de mercredi à jeudi au domicile du responsable de TF1, rue Folie-Méricourt dans le XIème arrondissement, suite à une «partie fine» selon l’expression employée par une source policière citée par les médias. De la cocaïne et du GHB, dite «drogue du violeur» à cause de ses effets désinhibants, ont été retrouvés par la Police qui a été alertée par l’occupant des lieux après sa découverte au petit matin du corps sans vie du chef du bureau du cabinet de Christine Albanel. Un homme qui avait passé la soirée avec eux a été remis en liberté sans charge retenue contre lui après avoir été placé en garde à vue suite à sa présentation spontanée à la police jeudi soir. LePoint.fr qui a révélé l’information jeudi dernier cite la présence de trois autres personnes en plus de la victime et l’occupant des lieux : un enseignant, un publicitaire et un commerçant. L’hebdomadaire avance également le fait que le responsable de TF1 réfute avoir fourni les stupéfiants, amenés selon-lui par la victime à son domicile. Les hommes présents lors de cette soirée avaient été «recrutés» via un site internet ou sur un réseau téléphonique, les sources divergent à ce sujet.

S’il s’avérait que la prise de drogue dans un cadre récréatif est la cause de ce décès, cette affaire est hélas une parmi d’autres au sein de la communauté LGBT en proie à ce problème, notamment dans le cadre de soirées festives, en boîte de nuit ou lors de soirées privées.

Le SNEG avait déjà lors d’une campagne alerté sur les dangers d’une prise du GHB. Les mêmes dangers, notamment sur les incidences en matière de prévention au VIH et IST avaient été soulignés dans le cadre d’une autre campagne. Le SNEG a signé avec le Maire de Paris, le Préfet, secrétaire général de la préfecture de Paris, et par des établissements de nuit ou organisateurs de soirées parisiens, la charte « Fêtez Clairs » avec comme objectifs de prévenir la consommation des drogues dans les espaces festifs et de réduire les risques qui y sont associés.

Le mis en cause, qui bénéficie de la présomption d’innocence, risque trois ans d’emprisonnement et 45000 euros d’amende s’il était reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés.

EN SAVOIR PLUS

Le site de l’opération Fetez Clairs : www.fetez-clairs.org.

Le site du SNEG www.sneg.org.

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