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Angoissante vague de meurtres d’homosexuels à Johannesburg




L’inquiétude est à son comble actuellement dans
la métropole d’Afrique du Sud, où 6 homosexuels ont été
assassinés dans des circonstances similaires durant les 18
derniers mois. 

 

Le dernier cas remonterait au 19 Septembre,
date à laquelle la police a découvert le corps sans vie et entravé de
Barney Van Heerden 39 ans le dans sa maison d’Orange Grove, un quartier de
Johannesburg. 

 

Alors que les associations LGBT et la presse
locale commençaient à envisager l’hypothèse d’un tueur en série homophobe, la
police sud-africaine a annoncé Mardi 11 Octobre qu’elle refusait cette
thèse à cause de différences caractéristiques entre les crimes.

 

En effet, si à chaque fois les
victimes ont été ligotées chez elles et dépouillées de quelques
objets personnels sans que la porte du domicile n’ait été fractionnée,
il apparaît qu’elles ne sont pas mortes de la même manière.

 

L’une a été aspergée d’acide tandis que
d’autres ont eût le crâne brisé ou ont été étranglées, ce qui a amené
le lieutenant-colonel Lungelo Dlamini a déclaré Mardi qu’il était
« impossible qu’ un unique individu soit responsable de tous
les meurtres »
ajoutant que « 
Les cas
sont étudiés individuellement et des progrès ont été
accomplis »
 

 

Plusieurs suspects ont en effet été arrêtés,
dont l’un a déjà comparu devant la justice, et deux autres ont été extradés du
Zimbabwe, déjà impliqués dans une autre affaire de meurtre.

 

Rien de rassurant pour les associations
LGBT, qui ne veulent pas laisser tomber la thèse du tueur unique ou qui maginent
maintenant que les responsables sont peut-être une bande qui recrute ses
victimes sur les sites web de rencontres, sachant que trois des victimes y
avaient un profil.

 

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