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Lyon (Le grand rabbin nuance ses propos rapportés dans un quotidien lyonnais) …

Lyon – Le grand rabbin nuance ses propos rapportés dans un quotidien lyonnais : «Les homosexuels ont des problèmes médicaux de type génétique ou des problèmes de pulsions. Il faut donc mettre des parapets, des limites, ou alors on devient une société décadente avec des zoophiles et des pédophiles. L’homosexualité est contraire aux codes voulus par Dieu.». Ces propos du Grand Rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, rapportés par le magazine local Lyon Capitale la semaine dernière (Notre article), ont été nuancés dans un droit de réponse paru dans le même journal par le principal intéressé. Pour Richard Wertenschlag : «J’ai affirmé que toutes les envies et les pulsions n’étaient pas acceptables [.] ce qui est le cas pour la pédophilie et la zoophilie, sanctionnés par la Loi. Je n’ai jamais déclaré et encore moins pensé que l’homosexualité menait à ces délits». Signataire avec d’autres dignitaires religieux d’un texte s’opposant au mariage gay et au droit à l’adoption (Notre article), les premiers propos rapportés du rabbin avaient fortement courroucés les associations LGBT locales, notamment la Lesbian and Gay Pride de Lyon.

Bordeaux – Condamnation en appel plus lourde pour les mariés de Bègles : Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier, les mariés gays de Bègles, ont été condamnés par la cour d’appel de Bordeaux à huit mois de prison avec sursis pour vols, falsifications de chèques et usage, fausse déclaration en vue d’obtenir des prestations familiales, et abus de faiblesse. Alors que l’abus de faiblesse n’avait pas été reconnue en première instance, les juges d’appel ont alourdi la sentence pour les condamner à verser solidairement 5000 euros de dommages et intérêts à leur victime, Mathilde Bacquey, une octogénaire qui les logeait lorsqu’ils s’étaient mariés en juin 2004 devant Noël Mamère, union depuis invalidée. Avançant à l’audience de première instance, comme devant la cour d’appel, un emballement qu’ils n’avaient pas maîtrisé lors de leur mariage, annulé judiciairement depuis, les deux hommes ont annoncé qu’ils se pourvoiraient en cassation estimant que la victime avait connaissance des faits mais si la forme de leurs actes était illégale. Cette thèse n’a pas été retenue par la justice.

Colombie – Une transgenre élue à la tête d’un parti politique : En Décembre dernier la transgenre Diana Navarro était élue membre de la direction nationale du PRD (Parti de gauche du Pole démocratique alternatif) en Colombie. Il faut savoir que ce pays applique un système de quotas qui permet à ce que chaque citoyen soit représenté lors de ses élections. Celles-ci doivent ainsi compter au moins 30% de femmes, 20% de jeunes et 10% de représentants des minorités, ethniques ou sexuelles. Diana Navarro a commenté son élection, soulignant qu’il s’agissait d’ « un grand défi, une façon de montrer que même les transgenres peuvent s’occuper des intérêts de tous »Rappelons aussi que la Colombie reconnaît les couples de fait, ainsi que les mêmes droits patrimoniaux aux couples homosexuels qu’aux couples hétérosexuels, depuis le 7 Février dernier, date à laquelle les notions d’ « homme » et de « femme » ont été supprimées de deux articles dans les textes de loi, par la Cour Constitutionnelle. Jusqu’à présent en cas de décès d’un des membres d’un couple de personnes de même sexe, c’était la famille de celui-ci qui héritait. Pour contrer cette situation, les couples gays créaient ensemble des sociétés commerciales.

USA – L’armée américaine a envisagé la création d’une « arme gay » : Un porte-parole du département de défense des Etats-Unis vient de confirmer que des soldats de l’Armée de l’Air de la base aérienne de Dayton, dans l’Ohio, ont bien proposé en 1994, de développer une arme chimique de conversion gaie. L’idée était en fait de développer des produits chimiques sensés affecter le comportement humain, et du même coup la discipline et le moral, des forces ennemies. L’usage d’aphrodisiaques très forts, susceptibles de causer des comportements homosexuels aurait ainsi été envisagé, en partant du principe qu’un homosexuel était forcément un moins bon combattant. Des détails de cette « arme gay » avaient été découverts par l’organisation Project Sunshine, un groupe qui surveille le développement d’armes de guerres chimiques et biologiques. Suite à la confirmation du porte-parole de l’Armée, le Pentagone a indiqué que le projet n’avait jamais été mis en application. Un projet que C. Dixon Osburn, directeur exécutif du SLDN (Servicemembers Legal Defence Network), l’organisation qui se bat pour l’abolition de la politique du « Don’t Ask Don’t Tell », a qualifié d’ « homophobe et blessant », ajoutant d’ailleurs à juste titre que « l’affirmation qui consiste à dire qu’un adversaire gay serait d’une façon ou d’une autre moins efficace au combat, est indigne. Personne n’a jamais remis en cause les prouesses d’Alexandre le Grand sur les champs de bataille, en raison de son orientation sexuelle ».





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