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Senza o con la lingua ? Con la lingua chiaramente !

Avec ou sans la langue ? Telle est la question à laquelle Doc ad Hoc et sa fidèle comparse vont tenter de répondre.
La langue est définie comme un organe situé dans la cavité buccale, qui sert à la mastication, à la phonation et à la déglutition. C’est aussi l’organe du goût, très vascularisé, le muscle le plus fort par rapport à sa taille chez l’être humain.
Tiens donc, alors comme ce serait le muscle le plus fort ? Doc ad Hoc prend le pari que comme tout muscle, il demande un entretien particulier. Pour en parler, rien de tel qu’un large détour via les différentes pratiques « sessuelles » dans lesquelles la langue tient un rôle tout particulier .
Commençons par le commencement : d’abord la drague. Combien de pédés et de goudous (d’ hétéros aussi) ne passent pas leur langue sur les lèvres supérieures et inférieures (on en dira plus sur les grandes et petites.) pour signifier à cette bombasse qui se tient au bar, qu’il ou elle est un quatre heures potentiel. et nous n’évoquons pas ces après-midi passées sur les terrasses ensoleillées (on y arrive.) à déguster de délicieuses crèmes glacées, à se lécher les babines et à draguer de gentes demoiselles et de gents damoiseaux.
Et puis arrive l’étape où « la cible » vous répond du même passage de langue sur les lèvres. A ce moment précis, on ne se débine pas et on file directement vers la « proie ».
La langue permet de faire plus ample connaissance. Le french kiss met en mouvement ce muscle et vous ensorcelle lorsque le geste est bien accompli. Mais au fait? C’est quoi un baiser raté ?

Le baiser raté est finalement celui que l’on n’a pas envie de recommencer ! Et là c’est une question de goût pour chacun(e) ! Alors que la langue peut aussi être si subtilement utilisée, si bien qu’il faudrait que certain(e)s prennent quelques cours sur le sujet…

Parlonde son utilisation sexuelle chez les pédés et les goudous. Alors cuni ou anu ?

Quel vaste sujet ! Parlons d’abord du premier, évidemment jeu et plaisir sexuels féminins mais surtout lesbiens. Là aussi il faut jouer de subtilité, car on ne fait pas un cuni comme on lave des carreaux, ni comme « il faut le faire alors allons-y », ni s’y acharner pendant des heures (Oui il y a des femmes qui visiblement ne connaissent pas leur propre corps). Le clit’ est un organe vraiment très sensible qu’il faut apprivoiser, pour le plus grand plaisir de sa partenaire.
Mais encore faut-il avoir connu la jouissance clitoridienne par le cuni pour savoir de quoi je parle (Et oui il y a des femmes qui malgré un âge adulte ne savent pas qu’elle ont un clito. Si, si ça existe, je confirme (petite coquine, Doc ad Hoc en connaît aussi.).
Ensuite parons du deuxième, l’anulingus : force est de constater que toutes les femmes n’aiment pas se retourner. Pour les pédés c’est, en revanche, une pratique plutôt courante. Donc sur le sujet c’est plutôt les femmes que je désirerais convaincre. Il faut enlever tous les préjugés sur le sujet. Là aussi c’est un endroit particulièrement sensible et qui peut procurer d’intenses jouissances, mais là aussi il faut jouer de dextérité avec sa langue. Si sa partenaire y est plutôt réfractaire ne pas lui mettre la pression sur le sujet, ni la culpabiliser, en parler tout simplement lui expliquer le plaisir que cela peut procurer. Si elle est plutôt open, à mon avis, elle tentera l’expérience, ensuite elle aimera ou pas mais là ce ne sera peut être pas dû uniquement au manque d’expérience ou l’inexpérience de sa partenaire, beaucoup de femmes sont plutôt bloquées quand on se dirige vers cet endroit.
Encore une fois que ce soit pour le cuni ou l’anu il n’est pas interdit d’en abuser, mais l’important c’est que ce soit un désir partagé.

Doc ad hoc qui a dû certainement être pédé dans une vie antérieure kiffe mortellement l’anulingus et ne vous parle pas des cuni qui la font tomber en syncope (quand c’est bien fait évidemment!).

Sur ces considérations linguales, Doc ad Hoc revient seul au mois de juin car sa comparse a décidé de prendre le soleil au bord de mer.

En vous saluant, fidèles internautes, parce qu’on nous dit que ce billet d’humeur est chaque mois de plus en plus lu.

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2006, année érotique !
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Doc ad hoc en plein chambardement
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Notre Dame. euh nos deux dames
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Se souvenir pour ne plus avoir à se taire
Quelques flocons de douceur dans un monde de brutes
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