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PSE à AIDES


Tous les syndicats quittent la table des négociations



Communiqué de presse intersyndicale de l'association AIDES

PSE à AIDES : tous les syndicats quittent la table des négociations.

 
(17 février 2014) A la veille de Noël, la direction de l'association de lutte contre le sida AIDES annonçait un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), visant à supprimer 65 postes sur 460. Depuis, les délégations syndicales CFDT, CGT, FO et SUD de AIDES se sont fortement impliquées dans les négociations du PSE. A ce jour, le constat est accablant. Les négociations n'avancent ni sur la forme, ni sur le fond, comme si nous n'avions jamais négocié. Mais nous voulions garder espoir.

La semaine dernière, mardi 11 février, coup de Trafalgar ! Plus d'un mois après l'ouverture des négociations, la direction annonce aux syndicats qu'elle reste campée sur sa position de départ concernant les indemnités de licenciement, à savoir le strict minimum que lui impose la loi (1/5 de mois de salaire par année d'ancienneté), et pas un euro de plus.

Soucieux de sortir de cette impasse, jeudi 13 février, les représentants syndicaux ont proposé à la direction de formuler une nouvelle proposition et de la leur communiquer.
Ce midi, la direction nous a transmis par courriel l'hypothèse adoptée par le conseil d'administration des 8 et 9 février pour le budget prévisionnel 2014. Il est précisé que le chiffrage du PSE repose « sur le versement d'indemnités de licenciement conformes aux dispositions légales » ! Les dirigeants de AIDES ont donc confirmé une position dure et intransigeante que l'on constate depuis les débuts des négociations. Ce montant d'indemnités pourrait être finalement accompagné, comme vient de nous l'indiquer la direction cet après-midi, de la modeste somme de 3000 euros par salariés, soit 1,5 à 2 mois de salaire ! "On peut imaginer une petite modification en fonction de l'ancienneté" a ajouté la direction, c'est-à-dire "moins pour les nouveaux, un peu plus pour les anciens". Nous sommes loin de ce qui se fait dans d'autres associations où la base de départ était de 1 mois de salaire par année d'ancienneté.

Cerises sur le gâteau, la direction conditionne ce modeste pécule d'indemnités de licenciement à un recul sur ce qui avait été concédé dans les réunions précédentes : le montant alloué aux formations de reclassement est divisé par deux, soit un retour aux minimas du livre I du PSE et une indemnité supplémentaire pour les candidats au départ volontaire qui n'est clairement pas incitative (2000 euros au lieu de 5000 précédemment). Ce qui est accordé d'un côté est donc retiré de l'autre.  De qui se moque-t-on ?

A quoi bon, dans ces conditions, continuer de négocier ? Le conseil d'administration de AIDES a voté une position minimaliste qui bloque de fait toute négociation. Il a fait le choix d'offrir aux salariés des conditions de départ indignes et en complète contradiction avec les valeurs de l'association. Les négociations ne se déroulent pas de manière loyale. La mascarade a assez duré.

En conséquence, tous les syndicats se retirent de la table des négociations.
 




17/02/2014 Communiques Associations Prevention C.P. intersyndicale AIDES

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