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Patricia Highsmith : Carol (Les eaux dérobées)

Afin de subvenir à ses besoins Thérèse est pour quelques jours vendeuse dans un grand magasin, au rayon des jouets. Un jour, elle voit apparaître devant ses yeux une cliente belle et fortunée dont le charme fascinant la subjugue. Les deux femmes vont se revoir, puis devenir amies. Au cours d’un voyage aux travers des Etats-Unis Thérèse et Carol vont enfin devenir amantes et connaître l’amour. Mais Carol est une femme mariée, en instance de divorce, et son mari ne voit pas d’un bon oil les relations qui unissent ses deux femmes.

Carol est l’un des premiers romans dans lequel des personnages homosexuels vivent sans honte ni culpabilité. Ni Thérèse, qui se découvre lesbienne, ni Carol dont ce n’est pas la première expérience ne souffrent de leurs inclinaisons amoureuses. Et même si le monde autour d’elles n’est pas encore très clément et qu’elles ont à affronter des reproches, elles parviennent à mener leurs vies selon leurs souhaits. Carol est également l’un des premier roman lesbien à bien se finir. Rien que pour cela c’est une anthologie.
Il y a cependant un leger bémol à souligner : Patricia Highsmith a publié son ouvrage, en 1951, sous le pseudonyme de Claire Morgan et celui-ci a été refusé par un éditeur pour la hardiesse de son sujet.

Ecrit en 1951 sous le titre original The price of salt, Carol (Les Eaux dérobées) est traduit par Emmanuelle De Lesseps est réédité aux éditions LGF collection LDF en décembre 97 – 36 F – ISBN 2253057606




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