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Mon mois par Descatoire

Very intelligent niteclubbin’. Comment ca, je ne suis pas sur la guest ?!
Tout a commenc un samedi soir lors d’une private party l’occasion de l’anniversaire de Didier Lestrade, clbre chroniqueur de House et de Soul dans Libration. Aprs avoir rcupr Pascal F. dans le Marais, qui n’attendait que la cl spciale qui lui permettrait d’ouvrir la porte accdant aux plus fins et plus subtils plaisirs qui rgissent nos nuits
(et autorisent certaines personnes tre enfin noctiluques), nous nous rendions dans le 1er arrondissement.
L, nous retrouvions tout ce qui fait la crme des nuits parisiennes, mais galement quelques jolies filles et merveilleux garons qui n’attendaient que le feu vert de Didier pour envahir son dancefloor improvis sur des sonorits aussi subtiles que sa slection sur Paradise Garage. L’ambiance tant son comble, tout ce petit monde dcidait de se diriger vers le Gibus pour une Nuit Blanche, qui du coup le fut vraiment. La concentration en alcool dans les verres servis tant aussi faible que le volume du son mis par le sound system du « club » de la rue du Faubourg du Temple. Bref, toujours aussi clair (comme d’hab’ d’ailleurs), je dcidai de rejoindre ma couche afin de rentabiliser ma sortie dominicale au maximum. Toute l’quipe de Cafe Con Leche ftant leur premier anniversaire d’investiture aux Bains chaque dimanche. Le samedi suivant, s’tablissant une nouvelle fois l’Elyse Montmartre, Ludo et David Guetta invitaient Dj Pierre leur Scream. Les problmes de vestiaire tant cette fois-ci archi-rgls, la foule immense, bigarre, diapre et fourmillante n’avait d’autres choix que de se rpandre corporellement sur les sonorits trs enjoues de Pierre (le Dj), ce qu’elle fit jusqu’ plus d’heure. La veille, l’quipe des Follivores nous avait convis l’Espace Voltaire pour une nouvelle nuit ddie la musique franaise, soire archi-bonde (la ranon du succs !) car archi-courue par ceux qui, il y a encore quelques semaines, la considraient comme archi-ringarde ! C’est d’ailleurs avec un plaisir certain qu’on y retrouvait Thierry, le tquila-tonic-sans-glace-man des nuits parisiennes. C’est sur des chapeaux de roue que dbuta le mois de mars, tant tous convis arroser l’anniversaire d’Olivier au sous-sol de l’Amnsia, dbut de soire qui se termina au Club 18 dans une ambiance surlectrise. Ambiance que l’on retrouvait le samedi suivant au Gibus, pour une nouvelle Nuit Blanche, suivie d’un after tardif aux Caves Saint-Sabin, o svissait la belle Kadi. C’est l que je rencontrai Brahim, joli garon au regard de braise, dont je tombai lamentablement amoureux au bout de dix minutes, n’ayant la vodka-cola pour seule amie cette heure avance de la journe ! Alors, message personnel : Si tu te reconnais, tlphone-moi et dis-moi que tu m’aimes, car I miss you like the desert miss the rain ! Quelques jours me furent d’ailleurs ncessaires pour me remettre de cette rencontre, et finalement suivant le proverbe bien connu : « Rien ne sert d’attendre la concierge, elle sort les poubelles ! « , je dcidai de rejoindre La Nuit Des Clans De La Pleine Lune, o tous les bars du Marais et Ieur plus fidle clientle s’taient donns rendez-vous le 13. L, je dcidai de faire salon accompagn de mon Mikli man, qui enfin donnait dans le raisonnable. Occasion galement de taper le carton avec connus et inconnus de la nuit, chacun sachant que le bar est le passage obligatoire de tout un chacun un moment donn de la soire. Sauf bien videmment pour les Rmistes de la nuit pour qui le passage oblig est les toilettes ou l’occasion le verre d’une copine quelconque ! Le lendemain, nouvelle Scream pour clore la semaine des dfils et dont l’officieux intitul tait The No Fucking Dress Code Party. L, ce n’tait plus des sapins mais des mtorites qui se balanaient au-dessus de nos ttes, symbolisant certainement l’vnement de 2028, anne durant laquelle nous pourrions disparatre suite la chute d’une grosse caillasse sur notre bonne vieille terre nourricire. Effet garanti, j’imagine, lors de la prise de produits illicites tels les taxis ! En tout cas, j’espre que pour cette Scream les amis de Caroline l’ont bien emmene au 72 boulevard Rochechouart, et non pas comme la dernire fois au Mtropolis. Donc, juste un conseil Caro, change de potes, ils sont vraiment trop ringards ! Plus tard, et parce qu’il est bien connu que le meurtrier revient toujours sur le lieu du crime, je dcidai d’aller poursuivre ma vire aux Caves Saint Sabin pour y retrouver B. qui videmment n’y tait pas ! 16 heures tapantes, bien accompagn, je rentrai « comater » et donc refaire le monde comme tout bon nightclubber en after qui se respecte !
Bises toutes et tous.

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