L’AGENDA
Jeudi 25 juin Simone la guitare au Coming Out. Soire Cabaret la Champmesl.
Tous le mercredis Noche Loca, la Perruquia (latino, salsa, etc.). Simone la guitare, la crperie Jour de Fte.
Mercredi 1er juillet Disco 2000 au Pulp.
Avis la populace d’illumines nvrotiques :je tiens prciser nos chres lectrices que les articles de la rubrique (F)e.m@le ne sont en aucun cas rdigs par les responsables d’tablissements. Je vous rappelle que pour toutes recommandations, mon nom et mes coordonnes sont votre disposition au dbut du magazine…
Les Maudites Femelles au Bunker
Soire mouvemente au Bunker avec Malika & Nathalie qui nous offrent une fois de plus un lieu particulirement accueillant. Une backroom mixte, une ambiance chaleureuse, une tombola fascinante avec pour gains : menottes, coups de fouet, fist, et pour celles qui ne connaissent pas trop le SM, n’ayez pas peur! On ne vous sautera pas dessus ! Sauf si vous le demandez poliment!
De plus en plus de filles frquentent ces soires, et mme si on ne vient pas pour a, on s’y sent bien. En plus, les gays sont super syrnpas, alors halte la discrimination. Preuve que a marche !
En tout cas bravo, c’tait gnial. Un vritable dress code, somptueux. Du cuir, du vinyl… tout est vou au culte du corps, de la beaut et bien sr du sexe. Vivement la prochaine, mardi 7 juillet, mme endroit, mme heure !
Le Bunker : 23 rue du Temple 75004 Paris.
Quelques questions Nathalie, prsidente des « Maudites Femelles. »
Depuis quand avez-vous fond les ME, et pourquoi ? On a commenc en 95, sous le signe du mascara et du cambouis. Notre but tait de runir les femmes SM, qu’elles soient lesbiennes, bi, ou htro.
Quels ont t les problmes que vous avez rencontrs, car vous tes les premires en France avoir eu le cran de passer le cap ?Tout d’abord, il a fallu trouver des lieux qui acceptent de nous accueillir, et qui conviennent aux femmes. Vu qu’il n’y a pas d’endroit vraiment « filles SM », nous nous sommes tournes vers les gays. C’est Robert du Keller et une petite poigne de gays qui nous ont donn une chance. De plus, quand on dit SM, les filles pensent tout de suite la brutalit, la souffrance, alors que c’est beaucoup plus subtil. Je pense qu’il y a un vritable problme ce niveau.
Tu peux prciser ? C’est le consentement mutuel… Le SM c’est avant tout un plaisir entre deux personnes. Quand tu mets ton corps entre les mains de quelqu’un 100%, c’est tout sauf du cul. C’est une preuve de confiance incalculable. Dans un couple normal, rares sont celles qui se font confiance ce point.
A travers ces soires, avez-vous remarqu une certaine volution des moeurs et des pratiques chez les filles ? Tout fait. Les filles commencent avoir une vritable autonomie sexuelle, elles bougent plus, assument de mieux en mieux leurs prfrences.
Comment en tes-vous arrives des soires mixtes ? Les filles qui pratiquent, les mecs ne les gnent pas, bien au contraire. Une complicit s’installe. Les mecs sont plus doux entre eux parce qu’il y a des filles, et les nanas se sentent plus femmes parmi les hommes. En plus, dans toutes les backrooms de mecs, les filles ne peuvent pas rentrer. Et quand on a des amis gays SM, on ne peut pas passer une soire avec eux dans leurs lieux, et c’est dommage. Au moins dans les soires mixtes, tout le monde se retrouve, c’est plus sympa !
Le mot de la fin ? Tolrance. En 1998, il serait peut-tre temps de jeter aux oubliettes le strotype SM I’m bad ! Les prjugs sont dpasss, les pratiques SM n’ont rien de bien mchant, bien au contraire !
Garon d’honneur, Rythm’n Chhbi.
Rachid Taha, incontestablement incontournable pour toutes celles qui ont le rythme dans le sang. C’est un peu grce lui que la musique populaire arabe est sortie du ghetto made in Barbs pour devenir une musique reconnue et apprcie. Ravivant le flambeau de son an Dahmen el Harrachi, dont la voix et le style inspirrent toute une gnration. Rachid reprend majestueusement un thme qui fait chaud au coeur, avec YA HAYA, qui tourne toujours sur les platines, alors que le petit dernier, Ida, est dj fredonn et dans sur toutes les pistes… Des paroles aussi tou-chantes que symboliques, des rythmes orientaux et entrdinants, son nouvel album Diwan est un vrai petit bijou. a fait du bien d’entendre le soleil chanter sur la nuit. Pour celles qui ont manqu le concert du 25 avril dernier La Cigale, vous croiserez peut-tre son sourire au Pulp. Une chose est sre, par sa musique, le feu a pris dans nos coeur …
AGENDA
Jeudi June 25 Simone with the guitar with the Coming Out. » Evening Cabaret » with la Champmesl.
Tous the mercredis » Noche Loca « , with la Perruquia (latino, salsa, etc). Simone with the guitar, the pancake shop Jour of Fte.
Mercredi 1st juillet » Disco music 2000 » with the Pulp.
Avis with the rabble of illuminated nevrotic:je make a point of specifying with our dear lectrices that the articles of the heading (F)e.m@le are not to in no case written by the persons in charge of establishments. I remind to you that for all recommendations, my name and my co-ordinates are at your disposal at the beginning of the magazine…
Les Maudites Females in the Bunker Evening animated with the Bunker avec Malika & Nathalie which offer a particularly accessible place once more to us. A mixed backroom, a cordial environment, an attractive tombola with for profits: shackles, blows of whip, fist, and for those which do not know too SM, do not be afraid! You above will not be jumped! Except if you ask it politely!
De more in addition to girls attends these evenings, and even if one does not come for that, one smells oneself there well. Moreover, the gays are super syrnpas, then halt with discrimination. Proof that it goes!
En any case cheer, it was brilliant. True a dress code, sumptuous. Leather, vinyl… all is dedicated to the worship of of course the body, the beauty and of the sex. Highly the next one, Tuesday July 7, even place, even hour!
« Le Bunker « : 23 street of the Temple 75004 Paris.
Quelques questions with Nathalie, president of the » Maudites Females. » Depuis when did you found ME, and why? On started into 95, under the sign of will mascara and dirty oil. Our goal was to bring together the women SM, who they are lesbians, Bi, or htro. Quels was the problems which you encountered, because you are the first in France to have had the notch to pass the course?Tout initially, it was necessary to find places which agree to accomodate us, and which are appropriate to the women. Considering there is no place really » girls SM « , we turned to the gays. It is Robert of the Keller et a small handle of gays who gave us a chance. Moreover, when SM is said, the girls think immediately of brutality, with the suffering, whereas it is much more subtle. I think that there is a true problem on this level. Tu can specify? It is the mutual assent… SM it is before a whole pleasure between two people. When you put your body between the hands of somebody at 100%, it is very safe bottom. It is a proof of confidence incalculable. In a » normal » couple, rare are those which trust this point. A through these evenings, did you notice a certain evolution of manners and practices in the girls? Tout with fact. The girls start to have a true sexual autonomy, they move more, assume their preferences better and better. Comment did you arrive from there at mixed evenings? Les girls who practise, the guys do not obstruct them, quite to the contrary. A complicity settles. The guys are softer between them because there are girls, and the chicks feel more women among the men. Moreover, in all the backrooms guys, the girls cannot re-enter. And when one has gay friends SM, one cannot pass an evening with them in their places, and it is a pity. At least in the mixed evenings, everyone is found, they are more sympathetic! Le word of the end? Tolerance. In 1998, it would be perhaps time to throw to the oubliettes the stereotype SM » I’ m bad! » The prejudices are exceeded, the practices SM do not have anything malicious good, quite to the contrary! Garon of honor, Rythm’ N Chhbi. Rachid Taha, incontestably impossible to circumvent for all those which have the rate/rhythm in blood. It is a little thanks to him that the Arab popular music came out of the ghetto » made in Barbs » to become a recognized and appreciated music. Reviving the torch of its elder Dahmen el Harrachi, whose voices and style inspired a whole generation. Rachid majestueusement takes again a topic which makes hot in the heart, with » YA HAYA « , which always turns on platinums, whereas the small last, » Ida « , already are fredonn and danced on all the tracks… Words as touching as symbolic systems, Eastern rates/rhythms and entrdinants, its new album » Diwan » is a truth small jewel. That made of the good intend the sun to sing over the night. For those which missed the concert from 25 last April with La Cigale, perhaps you will cross his smile with the Pulp. A thing is sure, by its music, » fire took in our heart… »

