Communiqu commun du 24 avril 2007
Communiqu du CADOS et du MDH –
journe du souvenir de la dportation
Depuis 2005 et la cration du
Collectif Azuren pour les Droits des Orientations Sexuelles, les militantEs
homosexuelLEs des Alpes-Maritimes se sont attachEs inscrire la mmoire dans
leurs priorits. La prsence visible du CADOS aux crmonies du souvenir de la
dportation a ainsi t la premire action extrieure du collectif.
Aujourd’hui, Nice, la prsence des
associations homosexuelles ces crmonies est devenue une rgle. En 2006, nous
avions reu de la prfecture une invitation pour le dlgu dpartemental du
Mmorial de
Homosexuelle
avance vers une vraie reconnaissance de la dportation des homosexuelLEs. Notre
volont tait et demeure simple : que les homosexuelLEs dportEs soient
reconnuEs et honorEs au mme titre que touTEs les autres dportEs, quels que
soient les motifs de leur dportation.
Le MDH a eu l’occasion de rencontrer le
comit du souvenir, et cette rencontre a dmontr que la gerbe
unique des associations de dports n’incluait pas touTEs les
dportEs, et qu’en particulier, les homosexuelLEs en taient excluEs. La
proposition faite par le MDH de participer cette gerbe commune ayant t
rejete au nom de l’unit .
L’impression laisse par cette rencontre
a t celle d’une farouche volont de rester unitaires , mais SANS les
homosexuelLEs. Cette vision de l’unit n’est pas la ntre, et nous la dplorons.
Le MDH et les associations membres du
CADOS invitent donc toutes celles et tous ceux qui se sentent concernEs par une
mmoire sans exclusion se joindre nous le 29 avril 2007 sur le parvis du
monument aux Morts de Nice pour une crmonie complmentaire avec dpt d’une
gerbe.
Olivier Caillau, porte parole du
CADOS
POUR
NE PAS OUBLIER
Vous
tes cordialement invits vous rassembler
pour le dpt de la gerbe
en
Mmoire des Homosexuel-le-s dport-e-s
aprs
la crmonie officielle
Dimanche
29 avril 2007
Journe
du Souvenir
au
Monument
aux Morts
De
Nice
10h30
(Crmonie
officielle 10h00)
L’Europe
des liberts ne peut se construire
sans
reconnatre tous les crimes d’un pass
qu’elle voudrait jamais
aboli.


