Samedi 17 Mars et comme a chaque printemps, les membres et sympathisants de l’association « Life parade », considérée comme proche du mouvement pro-vie, qui se donne pour mission d’ « organiser, de promouvoir ou de produire des événements culturels pour encourager le respect de la vie », ont défilé dans les rues de la capitale.
Alors que les autres années elle avait plutôt choisi de sensibiliser l’opinion publique au problème du handicap, puis à la protection de l’enfance, elle a cette fois profité de l’échéance du premier tour de la présidentielle, pour réitérer ses inquiétudes en ce qui concerne la question de l’homoparentalité.
Environ 1300 manifestants, selon la préfecture de police, et carrément plus de 10 000 selon les organisateurs, ont foulé le macadam pour rappeler que, selon eux, un enfant a obligatoirement besoin d’un papa et d’une maman, autrement dit d’un référent masculin et d’un référent féminin.
Parmi les participants, outre la présence du député Christine Boutin, on a remarqué beaucoup de jeunes de 20/25 ans, poussant souvent des poussettes, ainsi que des religieux.
Selon le porte-parole de l’association, le problème ne concerne pas que les couples homosexuels, car « Une des formes de l’homoparentalité est l’adoption », ce qui étend le débat à l’ensemble de la société. Il a par ailleurs admis que « 20.000 ou 30.000 enfants concernés par
l’homoparentalité, c’est un épiphénomène ».


