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Le Festival des Cinmas Diffrents de Paris et les Jeunes Publics



























SEANCES JEUNE
PUBLIC – Les 10, 16 et 17 dcembre 2006

Centre culturel La
Clef
11H – 21 rue la clef 75005 Paris – Mtro
Censier Daubenton



Informations/ Programme :
Collectif Jeune Cinma 11, rue Carpeaux 75018 Paris Tel/fax
01-44-85-00-72
http://www.cjcinema.org


 






Le Festival des
Cinmas Diffrents de Paris et les Jeunes
Publics

Dimanche 10, samedi 16,
dimanche 17 dcembre 2006 11h


travers la mise en
place de sances de projection destines aux jeunes publics (les 2-5
ans, les 6-10 ans et les 10-18 ans), le Festival des
CinmasDiffrents de Paris cherche remplir sa mission de
sensibilisation au cinma exprimental. Le ple transmission du
Collectif Jeune Cinma se proccupe de la diffusion du cinma
exprimental auprs des jeunes publics par le biais d’actions en
milieu scolaire, dans le but de rendre accessibles les formes les
plus novatrices du cinma. Trois programmes thmatiques sont
proposs dans le cadre de la 8me dition du festival. Il s’agit non
pas de fournir un panorama historique mais d’initier un public
nophyte des pratiques cinmatographiques indites et peu
rpandues. L’objectif de ces sances est de faonner le regard, de
familia-riser une autre conception du cinma, qui diffre du
cinma traditionnel, en confrontant les jeunes publics des oeuvres
singulires, reprsentatives de la diversit du cinma diffrent.
Ces trois sances animes par des spcialistes de la transmission du
savoir cinmatograhique, cherchent venir la rencontre des jeunes
publics en alliant le plaisir la dcouverte et en s’adressant
directement l’imaginaire des jeunes
spectateurs
.



 


Sance du 10 dcembre 2006
:
RACONTER
AUTREMENT

Age : 6-10 ans
(primaires)


Contenu de la sance
:
« La sance prsente des films non abstraits, qui
racontent quelque chose. De cette faon, le jeune public est amen
comprendre qu’il existe des films dont l’histoire n’est pas forcment
linaire ou dcoupe en partie distinctes, suivant le schma dbut, milieu
et fin. De plus durant la projection, il est confront au fait que l’image
ne se regarde pas forcment sur un seul cran.En explorant les diverses
rgles du jeu proposes par ces petites histoires, le jeune spectateur
dcouvrira que le cinma exprimental ou diffrent rinvente sans cesse la
manire de raconter. » Ccile Ravel


E
xtraits des Cahiers de cration, 10 secrets, Daniel Touzon
– Secret
pour construire une ligne dans le ciel, 2’30
– Secret pour construire
un bateau sur la mer, 1’20
– Secret pour faire des toupies, 1’18

Secret pour dresser des animaux sauvages, 2′
– Secret pour crire des
histoires circulaires, 2’10

– Sheer Khan, Carole Contant, super 8,
4’10
– Tricoton, Carole Contant, super 8, 4′

– Onomatopes,
Adeline Balagna, super 8, muet, 2’20

– La tarte au citron, Jol
Bartolomeo, Beta SP, 4’23

– Bacchanales neversoises-mantouanes,
Ccile Ravel, projectionperformance, double S8 et diapos, environ
7′






Biographie
de l’intervenante : Ccile Ravel

Ne en
1964 Ste. Agrge d’Arts Appliqus et titulaire en 1993 d’un
Docto-rat d’Arts Plastiques consacr l’archologie de
l’audiovisuel et la potique de la projection Paris I sous la
direction de Jean Lancri et Dominique Chteau, elle suit
paralllement une formation d’un an au San Francisco Art Institute
aux USA en cinma exprimental avec Larry Jordan. Depuis 1993, elle
enseigne les arts appliqus et intervient en option cinma et
audiovisuel au Lyce Alain Colas de Nevers. Elle cre et anime
l’atelier super 8 du lyce depuis 6 ans qui ac-cueille en plus des
sections cinma, les tudiants de BTS Arts Appliqus. De 2002
2005, elle forme les instituteurs de la Nivre dans le cadre du
dispositif cole et cinma. Depuis 2003, elle est prsidente de
l’Association La Cabine, association de cinma nomade engage dans
la diffusion et la ralisa-tion de films. ce titre, Ccile Ravel
mne en 2004 un projet d’initiation au ci-nma d’animation avec une
cole primaire de Nevers. Depuis 1990, elle pratique un cinma
largi intgrant fortement l’animation image par image, soit
travers des diptyques, soit en multiprojection associant films super
8, 16 mm, diapo et vido qu’elle diffuse sous forme de
projections-performances. Le super 8 reste son support de
prdilection. Elle mle troitement peinture et cinma, intgre
l’image projete dans ses installations et mne une rflexion sur
l’cran, sa ma-tire, son format et sa fonction. Elle travaille
galement sur la mmoire famil-liale et sur la mmoire collective
des dracins. Ses travaux ont t exposs Nevers, au Salon de
Montrouge, au Salon d’Art Contemporain de Corbeil Esson-nes et en
Dordogne avec le FRAC Aquitaine. Le Festival du Film Mditerranen
de Montpellier a prsent l’ensemble de ses projections-performances
lors de sa dernire dition en novembre 2005. Depuis 1994, elle
travaille en troite colla-boration avec Jean-Marc Manteau,
compositeur en musique lectroacoustique, qui ralise la matire
sonore de ses installations et avec qui elle a cr des concerts
d’images et de sons (dont le Jardin de jess en
2004).



 


Sance du 16 dcembre 2006
:
LE CINEMA EXPERIMENTAL : UN ENGAGEMENT EN
SOI

Age : 10-18 ans (collgiens et
lycens)


Contenu de la sance
:

« Un mode
d’expression si personnel, qu’il est un engagement sur sa propre vrit
(comme toutes crations). C’est un engagement intime, une conviction que
ce que l’on a dire changera le monde ou en tout cas que ce qui sera dit
travers le film (le mdium film) n’est pas vain, qu’une trace de pense
diffrente existe, que le pouvoir dominant n’touffe pas ; qu’il existe
une rsistance, qui a le mrite d’exister ; La multitude de ses actes
personnels finissent par changer les choses, petit petit. L’engagement,
c’est le fait de prendre position par rapport une donne, une
information, un fait. C’est une raction. C’est un point de vue que l’on
affirme, un message que l’on fait passer ; Ide d’un engagement propos
de soi qui va avoir une incidence sur autrui, une valeur de fait
incontestable (la r-alisation d’un objet sinon incontournable, du moins
incontestable). La question que l’on va se poser en regardant le film,
c’est : Q’est-ce qui se passe dans ce film qui est de l’ordre de
l’engagement ? »

Isabelle
Blanche



– J’aime la guerre, Frdric
Tachou, 15′, mini dv
– La litanie des gens heureux, Godina karpo, 15′,
mini dv
– Cia Bella, Ciao, Laurence Rebouillon, 7′, mini dv
– Le
lyce Buffon Xvme, Pierre Merejkowsky, 11′, mini dv
– Une oeuvre,
Maurice Lematre, 15′, 16mm






Biographie
de l’intervenante : Isabelle Blanche

Ne en
1969 Meaux. Elle est membre des « Brigades » : Mouvance d’anciens
tudiants issus de l’UFR d’Arts Plastiques de Paris I, seule
Universit « o se pratique le Super-8 comme mdium d’excellence ».
partir d’une pratique photo-graphique et autour des problmatiques
de la rencontre, le travail d’Isabelle Blanche est devenu filmique.
Son mdium est le film Super 8, sa dure de prdi-lection est le
temps d’une bobine industrielle, 3’35 ». Le centre de ses recher-ches
reste les enjeux de la rencontre, qu’elle provoque, entre tension et
reddi-tion. Aprs l’obtention de son DEA en 2000, Art et Science de
l’Art, elle parti-cipe la ligne de recherche intitule Le temps
des appareils Paris I et participe dans la mme anne la
rtrospective Jeune, dure et pure, une his-toire du cinma
d’Avantgarde et exprimental en France organise par la
Cin-mathque Franaise. En 2001, elle effectue un stage de
ralisation de cinma documentaire aux Ateliers Varan et depuis
ralise aussi des films documentaires sur l’Art Africain dont
Dak’art Contemporain. Aujourd’hui, Isabelle Blanche in-tervient
l’cole Nationale Suprieur Louis Lumire et elle a t lue
Secrtaire Gnrale du Collectif Jeune
Cinma.


 


Sance du 17 dcembre 2006
:
DU CINEMA DIFFERENT POUR LE PETIT
ENFANT.

Age : 2-5 ans
(crches-maternelles)


 »
L’Audiovisuel, Internet et le multimedia font dsormais partie de
l’environnement du petit enfant, et . face des parents surchargs
d’activits, la Tlvision joue bien souvent le rle de la Nounou.. Or le
petit enfant du troisime mill-naire a gard tout le pouvoir
d’merveillement, la soif de dcouverte mais aussi l’attirance pour le
monde des grands qui le caractrisent depuis la nuit des temps. En
tant qu’artiste de l’image et du son, parents et ducateurs, nous pen-sons
qu’il est fondamental de lui proposer autre chose que les images
tlvisuelles et les productions du cinma commercial pour enfant .
C’est pourquoi nous avons choisi, en connaissance de cause, de lui montrer
des films diffrents, des films qui interpelleront son imaginaire et son
imagination. » Claude Brunel


– Wave symmetries de
Lowell Bodger
– Tall arches de Doris Chase
– L’oiseau cuvette de
Jean-Paul Dupuis
– Notes on the circus de Jonas Mekas
– Sea Travels
de Anita Thacher






Biographie
de l’intervenante : Claude Brunel

Claude
Brunel est enseignante et ralisatrice. Membre du CJC depuis 1976 et
Coorganisatrice du Festival d’Hyres. Rdactrice de la revue Cinma
Diffrent. Professeur de musique et initiatrice de la section Cinma
et Audiovisuel au Lyce Paul Valry (Paris). Co-concepteur des
programmes et des preuves du Baccalaurat Cinma Audiovisuel, elle
est charge de cours (Sminaire : le son et le cinma)
l’Universit de Paris III Sorbonne Nouvelle (1985 2000) et de la
formation des enseignants et partenaires culturels des sections
Cinma et Audio-visuel la FEMIS de 1986 1990. Conceptrice de
projets et organisatrice de sminaires europens concernant la
formation aux nouvelles technologies de l’image et du son dans le
domaine de l’ducation et de la mdecine et Vice-prsidente de la
Fondation Joris Ivens (spcialiste du documentariste Joris Ivens),
elle se consa-cre, depuis 2000, la ralisation de films
documentaires.



Informations/ Programme :
Collectif Jeune Cinma 11, rue Carpeaux 75018 Paris Tel/fax
01-44-85-00-72
http://www.cjcinema.org


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