La Marche pour l’Egalité s’est déroulé dans les rues de Varsovie samedi dernier sans incidents majeurs malgré un climat délétère persistant. Opinion publique, Eglise catholique, classe politique et extrémistes n’ont pu empêcher la tenue de la Marche polonaise qui constituait un test pour la communauté LGBT, en résistance, et était fortement suivie par les associations étrangères européennes t autres représentants et défenseurs d’une Union Européenne soucieuse de la liberté de réunion et manifestation et de la lutte contre les discriminations homophobes.
Quelques oeufs lancés contre les manifestants ont constitué les seuls éléments visibles d’une homophobie persistante et entretenue par les dirigeants politiques, dont le ministre de l’Education, Roman Giertych, leader de la Ligue des familles polonaises (LPR, extrême droite) qui a tenté d’obtenir en vain l’interdiction de la manifestation: «C’est une grave erreur de l’actuel maire que de n’avoir pas eu le courage de s’opposer au mal.». Les jeunes du LPR avaient annoncé une contre-manifestation mais dont le parcours n’a pu croiser celui de la Marche. Les nazillons, prônant la <>«guerre»


