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GALIT !



GALIT !



J-400





dito


Faire gagner l’galit en
2007


galit ! : c’est par cet
unique mot d’ordre que s’ouvrait la Marche des fierts lesbiennes, gaies, bi et
trans, un certain 26 juin 2002. Un mot qui allait donner le ton de notre
mobilisation pour une complte lgislature.


Du chemin a t parcouru, des dbats
ont merg, quelques mesures utiles ont finalement t votes, et l’anne 2006
devrait donner lieu d’ultimes avances.


L’objectif de cette lettre est de
revenir sur ces cinq annes de confrontation, de dialogue et de rapport de force
avec le monde politique. Avec comme objectif avou de faire des questions LGBT
des enjeux incontournables des lections de 2007.


Calendrier lectoral oblige,
l’lection prsidentielle sera dterminante, plus encore que les prcdentes,
dans le dbat politique franais. D’o cette numrotation particulire : la
lettre J-0 devrait tre publie entre les deux tours de l’lection
prsidentielle, pour dire nos espoirs et notre vigilance quelques jours d’un
scrutin dterminant, pour cinq nouvelles annes.


Plusieurs numros sont donc prvus :
en mai, nous parlerons de la parentalit, en octobre de la question trans, en
dcembre du mariage. l’issue de ce tour d’horizon, nous pourrons faire le
bilan en janvier de 5 ans de vie associative LGBT sous cette lgislature, puis,
en fvrier, celui des engagements pris par les candidats.


On l’aura compris, cette lettre ne
fera pas que brasser des ides. Elle sera un vritable outil de propagande
lectorale, pour la campagne d’une seule candidate : l’galit.





Le dossier du mois : le pacte civil de
solidarit


Pourquoi pacs ?




Au fur et mesure que nos voisins europens ouvrent le mariage
aux couples de mme sexe, ou avancent vers la reconnaissance de
l’homoparentalit, l’ide d’amliorer le pacs en France semble une option trs
en retrait. D’ailleurs, plus personne ne croit aujourd’hui qu’une rforme du
pacs touffera les revendications d’galit, pas mme ceux au gouvernement qui
avaient pari sur cette stratgie il y a 2 ans.


Ds lors, pourquoi l’Inter-LGBT s’entte-t-elle arracher
quelques amliorations du pacs ? N’est-elle pas en train de prolonger un combat
pass de mode ?


Des hommes et des femmes vivent en couple, et ne pouvant se
marier, subissent une inscurit quotidienne qui exige des rponses urgentes. Ce
sont les couples binationaux, dont la libert de vivre ensemble sur le
territoire franais est fragile. Ce sont ces couples qui craignent de laisser
l’autre dans le dnuement en cas de dcs. Ou encore ceux que le code du travail
ne protge pas suffisamment. Pour eux, attendre une hypothtique ouverture du
mariage n’est pas srieux : c’est maintenant, en 2006 qu’il faut des
rsultats.


Le pacs n’est pas un mariage bis, ni un mariage au rabais :
c’est une vraie alternative pour tous les couples, qui mrite qu’il soit
amlior, quand bien mme le mariage serait ouvert aux couples de mme sexe.
C’est un ensemble de droits et de devoirs d’une grande souplesse, qui rencontre
un succs y compris chez les couples htrosexuels. De quoi rendre fier le
mouvement LGBT qui a obtenu cette avance pour tou-te-s.


Offrir un choix vari, entre l’union libre, un pacs ouvrant de
vrais droits, et le mariage pour tous : voil le projet de
l’Inter-LGBT.








Une histoire du pacs


Une conqute pour tous les
couples




En 1989, le Danemark adopte une loi sur le partenariat des
personnes de mme sexe. Une premire en Europe ! En France, l’association
Gais pour les liberts
reprend ce concept.


Le 16 octobre 1991, aprs avoir appris la spoliation du
partenaire d’un garon mort du sida par la famille de ce dernier,

l’association Gai Multiplex organise une runion de concertation entre
associations homosexuelles et lesbiennes : le terme Contrat d’Union Civile
et le principe de rdiger un texte pour tous les couples, homos et
htros, sont retenus.


Le projet est peaufin, puis il est sign par 8 dputs de
gauche qui dposent une proposition de loi. Le Collectif pour le CUC est cr en
1992, parrain par des intellectuels de renom.


En 1995, Aides prpare un projet de Contrat de Vie Sociale
. Quelques mois plus tard, Aides et le Collectif CUC se mettent d’accord
sur un projet unique : le contrat d’union sociale.


En 1996, 243 maires dclarent dlivrer des certificats de vie
commune
tous les couples, htros et homos. Toujours l’initiative du
Collectif CUCS, la SNCF annonce qu’elle accepte de dlivrer la carte couple
deux personnes vivant sous le mme toit, quel que soit leur sexe. Les
principaux partis de gauche inscrivent le CUS dans leur programme. Des
intellectuels s’engagent plus avant. Les militants militent, les mdias
mdiatisent, les sondages sondent.


La gauche plurielle remporte les lections lgislatives de 1997.
Le CUS devient alors le Pacs. Le travail parlementaire peut
commencer.


Bien des pripties mailleront ces dbats. On se souviendra de
ce fameux vendredi 9 octobre, o la droite, mobilise comme jamais met en
minorit une gauche en partie gne aux entournures, et russit provoquer le
rejet d’une premire version du texte. On se rappellera aussi cette
manifestation homophobe
de plusieurs dizaines de milliers de personnes, un
31 janvier 1999.


Mais le 13 octobre 1999, presque 8 ans jour pour jour aprs la
premire runion des associations, le Pacte civil de solidarit est
finalement adopt.
Il sera promulgu un mois plus tard, pour devenir la loi
du 15 novembre 1999.








Les revendications – Le pacs et le
dcs


De vrais droits pour le pacs
survivant




II n’est pas rare que, lors du dcs de l’un des partenaires
d’un couple pacs, les conflits avec la famille du/de la dfunt-e laissent le/la
survivant-e dans une situation prcaire. Voir des parents qui ont rejet leur
enfant homosexuel rclamer leur part est intolrable au survivant.


Le pacs est, cet gard, encore insuffisant : la fiscalit
successorale reste dsavantageuse par rapport au mariage et le partenaire
survivant doit quitter l’appartement du dfunt.


Difficile pourtant de justifier que, face au drame du dcs de
son compagne ou de sa compagne, une personne pacse doit tre traite
diffremment d’une personne marie. Cette sinistre distinction devient odieuse
quand elle s’applique aux couples homosexuels pacss : pour eux, le recours
ventuel au mariage afin de bnficier d’une protection gale est aujourd’hui
encore refus. Comment ds lors faire le deuil public de son amant-e lorsque, au
moment de sa disparition, la loi ne reconnat pas les liens qui ont t tisss
?


Le Parlement s’apprte nanmoins adopter un projet de loi sur
les successions et les libralits qui prvoit notamment :



  • l’attribution prfrentielle de droit du logement servant
    l’habitation du survivant ;

  • le droit temporaire de jouissance d’un an sur le logement
    commun au profit du partenaire survivant ;

  • la suppression de la part rservataire pour les ascendants :
    les parents ne pourront plus revendiquer les biens acquis par leurs enfants !

Mais pour l’Inter-LGBT, ces seules mesures ne suffisent pas.
Elles ne prendront leur sens que si elles sont accompagnes :



  • de l’alignement de la fiscalit des successions entre pacss
    sur celle applique aux maris ;

  • et de l’ouverture de la rversion au survivant.







3 ans d’interventions de l’Inter-LGBT



  • 18 juillet 2003 : l’Inter-LGBT rencontre le Premier
    ministre, Jean-Pierre Raffarin, qui prend l’engagement de lancer une
    valuation du pacs.

  • 3 juin 2004 : le garde des Sceaux reoit l’Inter-LGBT
    pour lui annoncer la constitution d’un groupe de travail, qui avait fait
    l’objet de discussions tendues avec son cabinet. L’Inter-LGBT, l’Ardhis,
    l’Autre Cercle et le Collectif homoboulot seront auditionns le 6 septembre.

  • 22 septembre 2004 : le budget prsent par le
    gouvernement amliore la fiscalit du pacs, rsultats de trois mois de
    discussions entre l’Inter-LGBT et le ministre des Finances.

  • 30 octobre 2004 : aprs deux difficiles annes de
    discussions avec le gouvernement, le ministre de l’Intrieur publie enfin une
    circulaire sur le droit au sjour pour les trangers pacss (condition de
    dure de vie commune d’un an pour l’obtention d’une carte de sjour).

  • 30 novembre 2004 : le groupe de travail du ministre
    de la Justice remet ses conclusions, que l’Inter-LGBT accueille favorablement.

  • 14 juin 2005, 17 octobre 2005 : l’Inter-LGBT rencontre
    le cabinet du Premier ministre, et dnonce son incapacit prciser le
    contenu et le calendrier d’un ventuel projet de loi.

  • 13 juilllet 2005 : l’Inter-LGBT est auditionne par la
    Mission Famille et droits des enfants , pour y dvelopper ses
    propositions sur la parentalit, le mariage et le pacs.

  • 5 octobre 2005 : l’Inter-LGBT est auditionne par la
    Commission des lois de l’Assemble nationale sur le projet de loi sur les
    successions et les libralits. Elle y formule des propositions en matire
    successorale.

  • Novembre – dcembre 2005 : L’Inter-LGBT lance une
    campagne auprs des parlementaires pour que des amendements sur le pacs soient
    dfendus lors de divers dbats lgislatifs. La majorit s’y oppose avec
    nergie.

  • 26 janvier 2006 : la mission parlementaire
    Familles et droits des enfants
    reprend son compte les propositions
    faites au ministre de la Justice en 2004.

  • 22 fvrier 2006 : l’Assemble nationale vote des
    amendements du gouvernement au projet de loi sur les successions et les
    libralits, qui viennent amliorer le droit sur ses aspects civils.

  • 9 mars 2006 : aprs l’expulsion de deux trangers
    pacss avec un franais, l’Inter-LGBT obtient du Ministre de l’Intrieur la
    promesse de leur retour et de leur rgularisation. L’Inter-LGBT obtient
    l’engagement que la circulaire d’octobre 2004 sera raffirme aprs le vote
    prochain de la loi CESEDA.




Les revendications – Le pacs et le droit
au sjour


Respecter le droit une vie prive et familiale
pour
les couples binationaux




Taoufik, 22 ans, de nationalit marocaine, est pacs avec
tienne depuis un an. Et surtout, cela fait deux ans qu’ils vivent ensemble. Les
preuves qu’ils ont apportes de leur vie commune auraient d lui permettre
d’obtenir une carte de sjour pour rester en France avec son compagnon. Le
prfet de la Cte-d’Or a prfr l’expulser, le 2 mars dernier. Un mois
auparavant, Robson, un brsilien en couple depuis trois ans avec Philippe,
subissait le mme sort. Taoufik et Robson sont ainsi devenus les premiers gays
pacss expulss.


Depuis avril 2002, les conditions du sjour des trangers lis
un franais par un pacs sont pourtant clarifies. L’attribution d’un titre de
sjour est conditionne la vrification des preuves d’une vie commune d’un an
minimum : ds lors que le couple fait la dmonstration de cette vie commune, le
pacs tranger obtient une carte de sjour, au nom du droit une vie prive et
familiale garantie par la Convention europenne de sauvegarde des droits de
l’homme.


Il avait certes fallu que l’Inter-LGBT et l’ARDHIS (Association
pour la reconnaissance des personnes homosexuelles et transsexuelles
l’immigration et au sjour) interviennent de nombreuses fois auprs du ministre
de l’Intrieur pour que les dispositions laisses par le gouvernement Jospin
restent valides : ce fut chose faite en octobre 2004, par la publication d’une
circulaire tablissant noir sur blanc les rgles en vigueur pour les couples
pacss binationaux.


Alors, pourquoi ces expulsions rcentes ? Il faudrait croire
un loup administratif , selon un conseiller du ministre de
l’Intrieur. Bien dcide ce que ces deux expulsions ne deviennent pas des
prcdents, l’Inter-LGBT obtint en effet le 9 mars 2006 que Taoufik et Robson
reviennent en France rapidement, et acquirent un titre de sjour ds leur
entre sur le territoire franais.


Et surtout, malgr le vote prochain d’une loi durcissant encore
les conditions du sjour des trangers en France, l’Inter-LGBT a exig que la
circulaire d’octobre 2004 soit au minimum raffirme. Les expulsions de Taoufik
et de Robson ne doivent en effet rien au hasard : quand il s’agit de faire du
chiffre en matire d’expulsion d’trangers, il faut bien s’attendre quelques
bavures , que la vigilance des associations avait jusque-l russi
viter.


Pour autant, cette promesse d’un statu quo – qui n’allait pas de
soi eu gard aux tours de vis successifs en matire de droit de l’immigration
depuis 2002 – n’est pas satisfaisante. En particulier parce qu’un tranger qui
se pacse sans pour autant pouvoir justifier d’un an de vie commune devra revenir
dans son pays d’origine l’expiration de son visa, s’il veut rester en
conformit avec la loi. Mais une fois le couple spar, comment justifier
ensuite d’une vie commune ? Sans compter les difficults dans de nombreux
d’tats pour obtenir un visa et revenir en France, malgr le pacs.


C’est pourquoi l’Inter-LGBT demande :



  • la dlivrance d’une autorisation provisoire de sjour et de
    travail pendant l’anne probatoire rclame aux couples binationaux
    ;

  • le droit au visa long sjour pour les couples qui se
    constituent l’tranger.




Les autres
revendications





  • Permettre la signature du pacs en mairie et son inscription
    sur les registres d’tat civil.

  • Toiletter le droit du travail pour tendre aux couples pacss
    les avantages rservs aux couples maris.

  • Rendre possible la signature d’un pacs en prison.
  • tendre le champ d’application du pacs dans les Territoires
    d’Outre-Mer.






Quelques rfrences
utiles





  • Le PACS juridique et pratique : 100 questions/rponses, par
    Yves Roussel et Grard Bach-Ignasse [Denol, 2000]

  • PACS Le guide pratique : Pour qui ? Pourquoi ? Comment ?, de
    Sylvie Dibos-Lacroux [Prat, 2006]

  • le site de l’ARDHIS : http://www.ardhis.org







Les chiffres du pacs




Prs de 410 000 personnes ont sign un pacs ce jour. 60000
pacs ont t signs en 2005 : c’est un tiers de plus qu’en 2004, presque le
double des chiffres 2003, le triple de ceux de 2001 ! On en est presque au
rythme d’un pacs sign pour trois mariages clbrs !


Impossible de savoir cependant qui se pacse. Quelle est la part
des couples homos et celle des couples htros ? Quelle est la sociologie des
pacss ? Y a-t-il des diffrences entre Paris et les rgions, la ville et la
campagne ? Les statistiques, pourtant rendues possibles par la rforme de la
CNIL en 2004, n’ont toujours pas t produites. Il faut croire que cela
intresse peu le ministre de la Justice.


Une chose est sre : le pacs s’affirme peu peu comme une
option alternative au mariage, en particulier pour les couples htrosexuels.
Raison de plus pour l’amliorer.





Mission parlementaire Famille et
droits des enfants


Le code civil plong dans le
formol




Maintenir , Rserver , Raffirmer , Conserver , .
: ce sont finalement ces mots qui reflteront le mieux les options
traditionalistes et conservatrices de la mission parlementaire Famille et
droits des enfants
, qui a rendu publiques ses conclusions le 26 janvier
dernier. Le dbat contradictoire, pourtant garanti par de nombreuses auditions –
dont celle de l’Inter-LGBT – aura vite cd la place un point de vue univoque
et un parti pris conservateur.


Ainsi le mariage serait la forme d’union qui prserve le
mieux l’intrt de l’enfant
. Ainsi l’adoption ne saurait tre ouverte aux
couples de concubins, mme htrosexuels. La mission parlementaire entend au
contraire riger en norme dominante le modle de la famille fonde sur le
mariage traditionnel, contre-courant des ralits pourtant dcrites dans le
rapport. Consquences : les dputs ferment la porte l’ouverture du mariage et
de l’adoption aux couples de mme sexe, au recours l’assistance mdicale la
procration pour les couples homosexuels, l’adoption par le second parent de
mme sexe.


Dans cet ocan de formol o se trouve plong le droit de la
famille mergent toutefois deux propositions :



  • L’une reprend les conclusions du groupe de travail du
    ministre de la Justice sur le pacs de 2004, en limitant la porte de
    certaines d’entre elles : il est notamment propos une amlioration des droits
    lis au dcs du partenaire, sans pour autant les aligner sur ceux ouverts par
    le mariage (dlai de 5 ans avant l’ouverture d’un droit rversion pour le
    survivant ; maintien d’une fiscalit dsavantageuse sur les successions).

  • L’autre propose de crer la notion de dlgation de la
    responsabilit parentale un proche, qui pourrait concerner les familles
    homoparentales. Cette notion serait distincte de celle qui existe dj de
    dlgation d’autorit parentale un tiers
    , qui reste rserve des
    circonstances exceptionnelles.

Au-del de ces timides ouvertures, ce rapport sera malgr tout
une pice verser la campagne lectorale. Nul ne pourra en effet prtendre
que le dbat n’a pas eu lieu : il traverse depuis longtemps la socit
franaise, il a donn lieu d’importantes rformes dans les pays voisins de la
France, et, aujourd’hui, avec ces centaines de pages d’audition, les partis
politiques disposent de tous les lments pour dcider.


L’galit des droits n’est donc plus une affaire de mise en
dbat, mais bien une affaire de choix.







Et dans le reste du
monde.




a progresse




La Rpublique Tchque est le premier pays de l’ex-Europe de
l’Est reconnatre les unions homosexuelles. Rejet plusieurs fois depuis 1998,
le texte de loi avait finalement t approuv par le parlement en ce dbut
d’anne, pour tre finalement dnonc par le Prsident de la Rpublique Vaclav
Klaus. Celui-ci avait demand l’Assemble nationale une nouvelle dlibration,
la majorit absolue cette fois-ci. Ce fut chose faite le 15 mars dernier,
une voix prs !






a rgresse


Le 17 mars s’est ouvert au Cameroun un procs contre neuf
homosexuels prsums , l’homosexualit tant considre comme une
infraction en vertu de l’article 347-a du Code pnal de ce pays. Amnesty
International les considre comme des prisonniers d’opinion. Solidarit
internationale LGBT propose d’envoyer des courriers aux autorits camerounaises,
afin d’obtenir leur libration. Plus d’information sur :
www.si-lgbt.org








L’Inter-LGBT, c’est quoi
?




Soixante associations runies au sein d’un Conseil
d’orientation, trois Commissions de travail et un Conseil d’administration :
l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans est probablement un des rseaux
associatifs les plus reprsentatifs et les plus actifs sur la scne
revendicative franaise. Ainsi structure, l’Inter-LGBT organise chaque anne la
Marche des fierts (plus d’un demi-million de participant-e-s), le
Printemps des assoces
(80 exposants) et assure une prsence publique et
mdiatique permanente.


laborer des revendications, poser des priorits, entreprendre
un dialogue constructif et ferme avec les pouvoirs publics (partis, syndicats,
gouvernement, parlementaires), engager un rapport de force : c’est donc toute
l’anne, quatre fois par mois, que les associations dbattent, font des choix et
mettent en ouvre leurs dcisions.


L’Inter-LGBT n’est d’ailleurs pas qu’une structure de
dlibration et de revendication. Elle est aussi le lieu o s’impliquent de
nombreux bnvoles, particulirement au moment de ses grandes mobilisations.
Sans locaux, ni subvention, ni salari, l’Inter-LGBT n’existe que grce ce
bnvolat. C’est ce qui fait son indpendance, et aussi sa fiert !


http://www.inter-lgbt.org/lettreEgalite/j-400.html


 

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Les Hommes au triangle rose

<I>Penis Desiderantis</I> : VOUS ne le connaissez pas. LUI vous déteste déjà !