Suisse – Homophobie :Des graffitis homophobes à l’origine de l’annulation d’une soirée gayfriendly qui devait avoir lieu dans la ville suisse de Zug. La discothèque le Topas a renoncé à accueillir la «Sensation Party», soirée gay-friendly avec un dress-code rose, après avoir été la cible de graffitis homophobes le weekend dernier, a révélé le site alémanique gay.ch. Les inscriptions «Schwuchtel + Schwulen Club» («club de tapettes et de pédés») ont conduit le propriétaire des lieux à annuler l’événement par peur d’une désertion des clients habituels et face aux risques de troubles supplémentaires. Les organisateurs de la soirées, Angel & Gillis, invitent le public à se rendre devant le Topas habillés en rose pour manifester leur refus de toute intimidation.
Pologne – Gay Pride : Alors que l’élection du nouveau président polonais suscite les craintes des associations LGBT face à ce conservateurs homophobe, ce dernier avait quand il était encore Maire de Varsovie essayé de faire annuler pour la seconde année consécutive la Parade des Fiertés, équivalent de notre Marche des Fiertés. Il justifiait sa décision en ces termes, se déclarant être «pour la tolérance, mais contre la propagation de l’orientation homosexuelle». Les organisateurs de la Gay Pride locale avait porté devant la justice l’affaire en formant un recours pour excès de pouvoir du Maire et de son administration. Le parquet de Varsovie vient de rendre sa décision en estimant que les employés de la ville avaient agi de façon correcte. Les organisateurs de la marche souhaitent porter plainte contre l’État polonais devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strazbourg.
France – Sida : Nouvelle enquête de Sida Info Service sur les accidents de préservatifs. Dans le cadre de l’année « Sida, Grande Cause nationale 2005 », l’association Sida Info Service réalise une enquête sur les accidents de préservatifs déclarés par les usagers de ses services téléphoniques et Internet. Si vous avez vécu une telle situation lors d’un rapport sexuel, nous vous remercions d’accepter de participer à cette enquête en répondant à un questionnaire anonyme portant sur le contexte de l’accident de préservatif : Ici.


