Une veine plus proche du Nom de la rose et du Comte de Monte-Cristo que du Da Vinci Code pour ce roman aux éditions H&O
En charge d’affaires politico-financières, le juge Bergeret a quitté la magistrature pour retrouver une vie plus paisible. Il décide alors de renouer avec les études byzantines de sa jeunesse et découvre dans la bibliothèque d’un monastère, sur une île grecque, des parchemins du IVe siècle de notre ère, couverts de signes phalliques. Il parvient à percer le mystère de cette écriture cryptée qui cachait une Vie de saint Paul dont la révélation pourrait provoquer un énorme scandale, tant l’homme qu’elle dévoile apparaît différent de celui du Nouveau Testament et malmène l’image de ce pilier du catholicisme sur lequel repose l¹essentiel de la dogmatique chrétienne et notamment la condamnation de l¹homosexualité. Six mois plus tard, Julien est assassiné dans des conditions abominables. Meurtre crapuleux ? Lié aux affaires qu’il a traitées naguère ? Ou à ses récentes trouvailles ? C’est aux deux personnes qui aimaient Julien, son compagnon Nikos Kalermis et sa collègue la juge Clémence Volkovsky, qu’il reviendra de faire éclater la vérité et de châtier les coupables.
Dans une veine plus proche du Nom de la rose et du Comte de Monte-Cristo que du Da Vinci Code, Olivier Delorme, auteur des Ombres du levant (Critérion, 1996), du Plongeon (H&O, 2002) et du Château du silence (H&O, 2003), nous offre un polar théologique qui non seulement tient le lecteur en haleine d’un bout à l’autre du récit, mais l’amène également à réfléchir sur de nombreux sujets d’actualité.
Olivier Delorme
Né en 1958, historien de formation, Olivier Delorme s’est très jeune pris de passion pour la Grèce. Après la parution de son premier roman, Les Ombres du levant, en 1996, il a vécu deux ans sur une petite île à l’écart des routes touristiques de l’Égée. De retour en France, il collabore aujourd’hui à diverses publications dont la revue franco-héllénique Desmos-Le Lien.
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