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Toulouse (Vers une rue Pierre Seel)…

Toulouse – Vers une rue Pierre Seel : La demande des associations mémorielles de la déportation des homosexuels n’est pas nouvelle mais enfin il semblerait que le nom d’une rue de Toulouse soit donné en mémoire à Pierre Seel, seul déporté français pour cause d’homosexualité à avoir témoigné publiquement. La ville rose avait vu s’étendre Pierre Seel en 2005. Les Oublié(e)s de la Mémoire, association LGBT, avait remis vendredi dernier à l’attention de Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse, les signatures recueillies en faveur de l’attribution d’une rue toulousaine à ce «Témoin de l’Histoire», Pierre Seel, soit deux jours avant le deuxième anniversaire de sa disparition. Le Mémorial de la Déportation Homosexuelle avait également saisi la municipalité pour ce voeux de baptême d’une rue au nom de Pierre Seel. Vendredi dernier, la municipalité a fait savoir qu’elle engageait la procédure pour que soit adopté une délibération des services concernés en ce sens. «Le combat emblématique de Pierre SEEL pendant ses 24 dernières années, pour la reconnaissance du motif de sa déportation, fait partie de la culture homosexuelLe. Il fut un citoyen toulousain hors du commun, qui s’est battu toute sa vie pour les droits humains» rappelaient les militants associatifs pour que soit reconnu la place historique de Pierre Seel dans ce combat.

Paris – Le groupe UMP souhaite «la vérité» sur le vote des subventions en faveur des associations LGBT : GayLib, le mouvement LGBT associé à l’UMP, a relayé un communiqué de presse du groupe d’opposition à la municipalité parisienne visant à faire une mise au point sur le vote par l’UMP des subventions accordées aux associations LGBT. «Depuis la campagne des législatives, certaines organisations et la gauche parisienne tentent de faire croire que les élus UMP, au Conseil de Paris, voteraient systématiquement contre les subventions aux associations LGBT» souligne le groupe présidé par Françoise de Pannafieu. « Motivées par la campagne municipale parisienne, ces personnes diffusent cette rumeur sur plusieurs sites et blogs proches de candidats socialistes» estime-t-il encore alors que «lors du dernier Conseil de Paris les subventions destinées à des associations LGBT ont été votées en un seul bloc en fin de Conseil de Paris par le groupe UMP. Prétendre le contraire est un mensonge, pire, c’est de la diffamation». Le groupe UMP n’a pas pris soin de préciser que cela n’était pas le cas lors des précédents votes et que Françoise de Panafieu avait également fantasmé une politique de subventions partisane de Bertrand Delanoë à l’attention d’associations LGBT. Dans « Mon Paris gagnant », elle dénonçait la «centaine d’associations LGBT» qui seraient subventionnées par la ville. Elles n’étaient que 17 pour une enveloppe totalement marginale eu égard au budget alloué aux associations dans leur ensemble (0.2%). On ne peut que se satisfaire du fait que la candidate aux municipales parisiennes ait changé d’avis concernant le soutien de la municipalité aux associations LGBT.

Paris – Une charte «Fêtez Clairs» pour les établissements festifs : Signée par le Maire de Paris, le Préfet, secrétaire général de la préfecture de Paris, et par des établissements de nuit ou organisateurs de soirées parisiens, la charte « Fêtez Clairs » a pour objectifs de prévenir la consommation des drogues dans les espaces festifs et de réduire les risques qui y sont associés. «Elle est le fruit d’un travail mené en commun avec des institutions du secteur sanitaire et de la sécurité publique, des associations culturelles et de prévention ainsi que des syndicats d’établissements de la nuit» précisent les initiateurs de cette charte dans un communiqué. Les établissements de nuit premiers signataires ont été volontaires, au cours d’une phase pilote, pour s’engager dans un processus de coopération en trois étapes d’action : formation du personnel de l’établissement ; observation des pratiques du public et du personnel par les associations ; intervention des associations auprès du public. «La consommation des drogues en milieu festif est une réalité»< précisent les signataires de la charte pointant les problèmes consécutifs à de tels usages : accidents survenant lors des soirées, dérapage d’une consommation occasionnelle vers une consommation abusive, trafics associés avec des risques de fermeture administrative. Une telle initiative concertée entre professionnels, pouvoirs publics et autorités sanitaires a déjà été usitée dans des villes comme Edimbourg, Barcelone, Bruxelles. Plus d’infos sur www.fetez-clairs.org.

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