Communiqu
du 13 juillet 2006
Aujourd’hui,
Autrement soutient la volont de Jacques Chirac de renforcer la solidarit
internationale lors du G8 de Saint-Petersbourg et appelle les responsables
politiques franais soutenir la taxe sur les billets
d’avion
Alors que le G8 va se tenir pour la
premire fois en Russie, Aujourd’hui,
Autrement, par la voix de son prsident, le conseiller rgional
d’Ile-de-France Jean-Luc Romero, apporte tout
son soutien au prsident de la Rpublique franaise dans sa volont de renforcer
la solidarit internationale.
Il est en effet indispensable,
dans le cadre d’un quilibre de dveloppement nord-sud et pour d’videntes
questions humanitaires, qu’en matire de sant publique en gnral, et de lutte contre le sida, le paludisme et la
tuberculose en particulier, les
traitements disponibles dans les pays du G8 le soient galement dans les pays du
sud o les pandmies font les plus terribles ravages. Pour cela,
Jacques Chirac devra convaincre ses partenaires, et notamment George Bush, non
seulement de maintenir les dispositifs actuels de lutte contre les pandmies, au
premier rang desquels le fonds mondial, mais galement de dfinir les bases de
la mise en ouvre d’une assurance-maladie dans les pays pauvres et, surtout,
de participer au programme Unitaid de
facilit d’achat de mdicaments.
Jean-Luc
Romero espre que
la situation politique actuelle de la
France, avec un prsident en fin de mandat et malgr son vidente
bonne volont en la matire, n’affaiblira pas
la voix de la France sur un dossier si primordial. Il appelle donc l’ensemble des responsables politiques
de France soutenir l’initiative de taxe sur les billets
d’avion.
Il ne faut jamais oublier que le
dveloppement sanitaire des populations est la cl du dveloppement
conomique.
Jean-Luc
Romero souhaite
galement que Jacques Chirac mette profit ce G8 pour rappeler Vladimir
Poutine la ncessit absolue du respect du
droit des minorits. Les terribles violences commises lors de la Gay
Pride de Moscou, en mai dernier, doivent tre condamnes et le chef du Kremlin doit donner l’assurance que plus
jamais de telles exactions ne seront ni couvertes ni acceptes par les autorits
russes mais qu’au contraire leurs auteurs seront
pourchasss.


