Dans un communiqué, le Centre Lesbien Gai Bi et Trans. Paris Ile-de-France rappelle que les signataires de la pétition lancée par le CGL à la fin du mois de janvier 2006, demandent aux députés et sénateurs de l’Entente parlementaire à l’origine du « Manifeste pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de pouvoir s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère », de «retirer leur soutien à ce texte d’un autre âge».
«Tandis que l’Espagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Belgique, le Canada ont légalisé l’adoption pour les couples de même sexe, se conformant ainsi aux recommandations de l’Union Européenne, la France se révèle être un pays conservateur sous l’influence des religions.» poursuit l’association qui voit «En pleine crise identitaire, notre pays se crispe dans un immobilisme protectionniste, dans ce domaine de l’égalité des droits des personnes LGBT, comme dans d’autres, par exemple, en matière de droit des femmes et de politique d’immigration»
Cette Entente de députés et sénateurs signataires d’un « Manifeste parlementaire pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère » fait le plein avec 273 signataires à ce jour, soit plus du quart des parlementaires français et une part très importante de ceux de la majorité.
Le CGL appelle à une «harmonisation européenne de reconnaissance légale des unions homosexuelles. Une harmonisation par le haut, instaurant l’égalité par le mariage, l’adoption et la parentalité ouverts aux personnes de même sexe.»


