Après une rupture douloureuse, Alex a décidé de tenir un blog. Dans ce journal intime diffusé sur le net, elle fait le récit de ses 1001 aventures à la recherche de la nouvelle femme de sa vie. En l’attendant, elle arpente le Marais avec ses amis et enchaîne les rencontres d’un soir jusqu’à devenir une véritable sex addict. Avec humour et dérision, elle nous raconte tout, absolument tout !
Extraits
« (.) Je l’embrasse dans la nuque. Elle ondule de désir. Sa respiration marque la cadence. J’enlève son T-shirt et son soutif. Je lèche ses tétons, je pétris ses seins. De ma langue, je me fraye un chemin jusqu’à la ceinture de son jean. En deux temps trois mouvements, son denim gît sur la moquette. Une petite culotte, qui ne demande qu’à être humectée, appelle ma bouche. Je croque son clito encore prisonnier. Je lèche l’intérieur de ses cuisses. Et puis, je me décide enfin à libérer son sexe de toute entrave. Son sexe est à lui seul un appel à la baise. Je me demande pourquoi une fille comme elle est délibérément venue se jeter dans mes filets. Splendide comme elle est, elle ne doit avoir que l’embarras du choix. Lentement, je fais pénétrer mon index dans sa fente offerte. Elle gémit. Je continue de la lécher. Son clito est dur, prêt à exploser. J’accélère le tempo et tente une seconde incursion. Elle gémit toujours plus fort. (.) »
« (.) Il y a à peine une heure, j’ai pris un bain brûlant et ma peau rougie par cette eau trop chaude m’a rappelée que j’étais toujours en vie. J’ai regardé mes cuisses écarlates et j’ai savonné mon ventre. Je me suis trouvée laide. J’ai basculé en arrière ce corps qui me fait honte. Ce corps qui continue de vibrer et de se mouvoir alors qu’à l’intérieur il n’est que mort et décrépitude. Ma tête a cogné sur le fond émaillé de la baignoire et j’ai longtemps laissé mon visage sous l’eau. J’ai ouvert les yeux et un ciel de mousse blanche m’est apparu, doux et tendre paradis improvisé. Pendant de longues secondes, je me suis demandé si j’allais trouver la force de remonter à la surface. Rester là, bien au fond, encore un peu. Ne plus rien entendre, ne plus rien ressentir. Je n’étais que bien-être et plénitude. Oh oui ! Retourner dans le ventre de ma mère. Me mettre en position fotale et me laisser mourir dans cette vasque de liquide amniotique. Mais l’air m’a manqué et mes poumons me brûlaient toujours un peu plus. Il a fallu que je me résolve à revenir. J’ai violemment projeté ma tête hors de l’eau. J’étouffais. Réflexe de survie plus qu’une réelle envie. L’air a pénétré chaque pore de ma peau et j’ai réincarné ma pseudo vie. Il y a à peine une heure, j’ai jeté le bébé que j’étais avec l’eau du bain. (.) »
Tatiana Potard collabore à de nombreux sites Internet et magazines LGBT. Avec ce premier roman, elle nous plonge sans détour dans l’univers festif et déluré des jeunes lesbiennes.
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