Depuis le temps que l’on frissonnait à l’écoute de « Un jour mon prince viendra », il fallait bien que quelqu’un ose. C’est fait : on a traduit les contes de Perrault, Grimm et Andersen dans notre culture. Tout y est : les bergers rencontrent des princes, les fées transforment les « nouilles » en grosses bites, les crapauds fréquentent le ghetto ; sauf qu’inévitablement, on rate le « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». L’auteur a su adapter. Un bonne idée, plutôt bien traitée, même si l’on a parfois envie de noter « peut mieux faire ».
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Princes charmés – Peter Cashorali (H&O)

