Christophe aime Emilio et Emilio aime son métier, son pays le Nicaragua. Et puis il a la Russie et ce tournage qui n’en finit pas, cet amour pour Emilio qui s’efface et renaît, qui mute et reprend forme, il y a les douleurs de Christophe à l’estomac, il y a cet envie de vivre à deux sans savoir quelle forme tout cela prendra.
Christophe Donner, comme dans tous ses romans, nous fait rentrer dans son intimité la plus immaculée, dans sa vie et ses problèmes, son désir et sa complexité. Un texte d’une simplicité émouvante et d’une richesse sans limite dont les mots nous bercent de sincérité. Christophe Donner observe son reflet dans le miroir et réfléchi, et ce reflet devient au fils des pages un peu le notre.
Ed. Grasset.
