S’IL N’EN RESTAIT QU’UN…
Une fois n’est pas coutume alors ce mois-ci, je vais taper ma petite crise de nerfs. En effet, est-ce que quelqu’un dans la salle peut m’expliquer la sinistrose qui svit actuellement dans n’importe quelle soire ? Et ceci, que ce soit en club ou dans un endroit spcialement slectionn pour y organiser un vnementiel. Je m’explique : ces dernires semaines, j’ai pu observer des comportements compltement loufoques. Certaines personnes qui font des pieds et des mains – et l’expression est faible, au regard de l’nergie dpense ! – pour obtenir des invitations gratuites certaines soires et qui n’y vont mme pas. De grce, arrtez de vous prendre pour les nimes merveilles du monde, et respectez votre engagement car les promoteurs de ces soires seraient certainement plus heureux d’offrir leurs laissez-passer d’autres personnes qui, elles, se sentiraient trs honores d’tre invites. Les mmes qui, lorsqu’elles se rendent ces soires, pleurent toutes les larmes de leur corps lorsqu’il s’agit de dbourser un verre (qui, simple rappel, ne leur cote que cinquante francs puisqu’elles n’ont pas pay de droit d’entre !), ou parce que les barmen ne leurs proposent pas de boisson gratuite (souvent considr comme un d leur prsence !?) Je tiens rappeler qu’ une certaine poque, il y a une dizaine d’annes, il n’tait pas rare de payer sa consommation cent francs et plus, et encore, aprs avoir montr patte blanche pour accder ou sacro-saint lieu. Aujourd’hui l’organisation, qui se rserve le droit d’admission, n’exerce vraiment pas outrance ce soi-disant droit. Donc arrtez de vous plaindre du manque d’ambiance : si vous y mettiez un peu du vtre… Arrtez de grommeler que les mecs ou les nanas (tous les gots sont dons la nature ! ) sont tous ou toutes moches : ils ou elles en ont autant redire de vous ! De plus, aller une soire uniquement pour y courir le gueux qui daigneront vous jeter un coup d’oil de biche… Certes, il peut tre trs agrable de rencontrer le prince charmant lors d’une nuit de folie sur un dancefloor (quoique, quelquefois, bonjour les surprises le lendemain !), mais ce n’est pas la peine non plus de passer votre soire sauter sur tout ce qui bouge. Ou alors, allez plutt dans un bar avec darkroom : cela vous sera beaucoup plus rentable et nous, nous y gagnerons en place. At last but not the least, arrtez de manifester votre mcontentement ou votre mauvaise humeur suite une inadquation de produits licites ou illicites que vous avez ou non consomms (de toute faon, vous n’en tes jamais content !), et payez vous plutt une bonne vodka glace, accompagne de l’additif le mieux adapt vos gots et la situation critique que vous traversez (par additif j’entends cola et non coca, indian tonic et non chanvre). Donc, si vous faites partie des nombreux lus qui ont pu investir les lieux, ne soyez pas au qu’un simple spectateur de votre soire ! Et si vraiment vous vous faites chier, rentrez chez vous ou ailleurs (j’ai ou-dire qu’on passait des nuits super sympathiques au Grau-du-Roi !?)
a et t de bons moments le mois dernier : le Magic Orgasm de Wild Scream (de Ludo, trs vivement-les-vacances). La Nuit des Follivores o Jack, qui s’tait envol faire la cloche Rome pour Pques, nous tait revenu fe clochette pour le 1er mai. Miss Honey Dijon, drag-dj, mixant au Queen le soir de la premire distribution du premier numro de Vip-Out avec notre Sandrine internationale en couv’. L’ternelle Channel, promue matresse-es-coiffage l’Opra de Bordeaux, qui nous honorait de sa prsence Nuit Blanche au Gibus. La mue de Dario V de Fanny (j’te jure, t’es supra-jolie !) et Alexis. Christophe P. du label Distance, sous alcoolmie avance, lors de Respect Kings Of Tomorrow (KOT). La premire Freaky, trs famille, de Jean-Marie qui, lui, est dj parti en vacances. Olivier G., toujours aussi exalt par je ne sais quoi, et Olivier S., toujours aussi dfonc par je sais quoi, Dispatch du capitaine BMK et de ses mariniers. Il y avait galement des Blockhaus, des Cheese, des First, mais galement de L’Arne et du QG.
Descatoire.
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S’il n’en restait qu’un… Mon mois par Descatoire


