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Clubbing: Avec le coeur

Avec le cour

Samedi. Au courrier, le fabricant de chaudires Stiebel Eltron souhaite « ein gckliches neues Jahr » mon aim. J’adore. En bonus ils filent un cd faon B.O. de cocktail. Je bloque sur Sinatra : « Come fly with me ». 12h : Mustapha me coupe les cheveux passage Brady. 14h : j’achte un fute en cuir (chez Rexx). 22h : je boucle e.m@le et fonce retrouver les amis. On saute dans la Peugeot de Luciano. Slalom plein phares, conduite nerveuse, on traverse la Seine descendue par un bateau mouche vert fluo… Tim m’envoie un cour : « Let’s take us in the blue ». Arrive au meeting de l’ASMF. Trash2000 aux platines lache tranquillement sa crme, a fouette. Je laisse Tim causer son grand manitou (Jacques Fougeray) et m’engouffre dans l’entonnoir de la backroom. Le parcours impos par les Boucheries Jacqueline est judicieux : Halle aux chauffements et ddale d’empoignades et dsossages pour finir entre des tals de cuisses panouies, d’oillets voraces, le tout sous des jets… de lumire verte. Exit. Luciano s’chevelle (ndc : s’chevelle ?) sur la touche Vidalienne. Allez, « Come fly with me », on file. 3h30 : la 306, 309, j’sais plus, rugit sur le pont Alexandre III, en route pour l’avenue de Wag’ o Sylvie Chateigner (TGV) rassemble la VIPitude sur le thme High Couture. On traverse la somptueuse salle de bal en scannant la foule douche par Adam Scott (Legends, NYC) et Gregory (NY). Un verre, un sourire, la 300-chose n’attend plus que nous. 5h : Anvers. Scream. Blinde de monde. Ils sont tous l, Jrme est ravi, nous aussi. Djul’z fait des vagues lectroniques, La Chose crache au micro la nouvelle adresse de la Push, le dancefloor ondule et le cour me donne chaud. ‘Once I get you up there, where the air is rarefied ». De l’eau, je prends plus que de l’eau. 7h : descente du grand escalier, retour la rue sous un ciel myrtille : « It’s such a lovely day ». Fatigu, faut encore passer la Push, sans la Peugeot (on a perdu Luciano). La pniche Concorde Atlantique (personnellement je n’y aurais pas pens). Freddy joue sous six raies de lumire noire et le niveau de l’eau. a y est, il est tt-tard, je suis zqueue-r, je veux bai-ser. Tim, on rentre ? « It’s such a lovely day ». Ouais, promis Tim, plus d’after. Bon, d’accord, juste un de temps en temps.

Philippe Joanny

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