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''All You Need Is Now'', l'incroyable nouvel album de Duran Duran !


Un album impressionnant, produit par Mark Ronson, qui renoue avec le son de leurs débuts, tout en sonnant résolument moderne et catchy! Attention Ana Matronic et Kelis inside! Sortie physique le 22 Mars avec 5 titres de plus !
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Formé en 1978 à Birmingham, le groupe mythique Duran Duran n'a jamais cessé de réinventer sa musique, tout en remplissant les stades et les salles de concerts, influençant un nombre impressionnant d'artistes contemporains, de Kylie Minogue aux Scissor Sisters, en passant par The Killers, No Doubt, Franz Ferdinand, Moby, Dido, David Guetta ou même Marylin Manson (mais la liste est bien plus longue ...).

Aujourd'hui fort d'une carrière jallonée de plus de 80 millions de disques vendus à travers le monde (18 singles au Billboard Hot 100 et 30 singles dans le Top 40 des Charts UK à ce jour), le groupe signe un incroyable 13ème opus, produit par un de leurs plus grands fans, une des personnalités les plus influentes du monde de la musique actuelle : Mark Ronson (Amy Winehouse, Christina Aguilera, Kaiser Chiefs, Robbie Williams) ...

Si l'inflluence des 4 brummies s'étend sur un spectre de styles musicaux aussi vaste (du rap au hard rock, en passant par le R'n'B et l'electro), c'est que c'est probablement le seul groupe au monde à n'avoir jamais refait deux fois le même album de suite (Seven and The ragged Tiger est new-wave, Notorious est Funk, Big Thing expérimente la house music, Meddazaland le rock industriel etc ...). De quoi destabiliser un public qui n'a pas toujours répondu présent de la même façon ...

Avec ce 13ème opus le challenge était clair : Imaginer ce qu'aurait été la suite de "Rio" 2ème album unanimement salué par le public et la critique, 5ème meilleure vente de l'année 1982 en Angleterre (classé durant 2 ans et demi au Billboard US), un disque cité maintes fois en référence et dont le seul visuel est à lui seul un emblème des années 80 (pastiché dernièrement sur le visuel de l'album "Record Collection" de Mark Ronson, et cité entre autres dans le film "Greenberg" sorti cette année, avec un titre inclus dans sa BO soigneusement orchestrée par James Murphy du LCD Soundsystem).

L'ambition était grande et risquée : Comment faire une galette qui ait un son contemporain et neuf, mais dans lequel on retrouve les ingrédients de ce qui avait tant plu à l'époque de la naissance du mouvement new-romantique ? Comment réconcilier les réfractaires du 12ème opus "Red Carpet massacre" qui avaient accusé le groupe d'avoir vendu son âme aux infâmes co-producteurs Justin Timberlake et Timbaland, et ceux de la première heure, qui n'attendaient qu'une seule chose ... retrouver la magie qu'ils estimaient perdue ?

4 ans après, les quatre garçons de Birmingham n'ont pas dit leur dernier mot et reviennent avec "All You Need Is Now" qu'ils décrivent comme étant leur meilleur disque depuis 20 ans ...

Un fierté traditionnelle et systématique dont on se méfie, Duran Duran étant quelquefois capables autant du pire que du meilleur... La promesse a intérêt à être à la hauteur des espérances !

Et puis vient finalement le jour où je reçois le fameux 9 titres directement en lien streaming hyper sécurisé ... Mark Ronson lui-même, au moment où je l'avais interviewé il y a 6 mois, m'avait fièrement fait écouter quelques extraits incroyables de son travail avec le groupe, et il en avait également diffusés sur sa radio new-yorkaise. C'était déjà très prometteur et catchy à souhait mais ça avait véritablement fait monter ma curiosité à son point culminant... Entre temps de nombreux effets d'annonce avaient été distillés sur le net : Ana Matronic, des Scissor Sisters a prêté sa voix à un des titres de l'album, une des chansons a été co-écrite avec Nick Hodgson des Kaiser Chiefs, l'homme chargé des arrangements de cordes n'est autre que Owen Pallett, ex Arcade Fire, l'album a été mixé par le mythique Mark "Spike" Stent (Depeche Mode, Bjork, U2) et qu'une guest-star mystérieuse a participé à un des titres au tout dernier moment.

Je clique fébrilement sur le lien et dès le premier titre ... une évidence s'impose, un truc totalement bluffant ! Le son si caractèristique des débuts du groupe est retrouvé avec une précision incroyable, mais toutefois enrichi d'une vraie touche de contemporanéité. L'harmonie parfaite entre chaque instrument, qu'on n'avait plus entendu se compléter aussi parfaitement depuis longtemps, sonne d'emblée atemporelle et donc totalement dans l'air du temps !

On commence par "All You Need Is Now" choisi comme vibrant 1er single, disponible exclusivement sur Itunes dès le 8 décembre (téléchargement gratuit ce jour ICI ) ....
Il s'agit là d'un véritable ovni qui commence par un son de synthé crade distordant, et qui semble pensé pour réinstaller le groupe en tant que vrai groupe de rock (le chanteur Simon Lebon s'est d'ailleurs laissé pousser la barbe pour l'occasion). La chanson n'est pas sans rappeler certaines oeuvres expérimentales de U2 période Zooropa, et semble en fait être le collage de deux mélodies presqu'antagonistes : Un couplet très rock avec un refrain très pop. La guitare, contre toute attente, est bien plus présente que sur l'album précédent. Dom Brown, guitariste jusque là additionnel, semble en bonne voie pour une intégrer totalement la formation. La batterie de Roger Taylor semble quant à elle doppée aux amphétamines et la voix du chanteur n'a jamais été aussi puissante ! En arrière plan on reconnaît parfaitement les touches de synthé caractéristiques de Nick Rhodes qui semblent directement issues de leur 3ème album Seven and The Ragged Tiger (on pense à "Cracks in the Pavement") ... "All You Need Is Now", parfaite synthèse de rock, pop electro et new-wave, il a une saveur qui se révèle un peu plus à chaque écoute. Le côté expérimental de son gimmick au synthé rappelle aussi un des meilleurs albums de Duran Duran, à savoir le mésestimé "Medazzaland" ... Un titre qui s'annonce dors et déjà comme un slogan anti-crise, un hymne au "lâcher-prise", résolument optimiste et volontaire, que beaucoup risquent de s'approprier très rapidement.

A partir du 2ème titre "Blame The machines" et jusqu'à la moitié de l'album, l'auditeur est alors littéralement embarqué sur un cheval au galop, incontrôlable, un effet incroyablement grisant ! Ce titre est dans doute celui qui sonne le plus Duran Duran de l'album, dans la lignée des hits "Girls On Film" et "Electric Barbarella". Un morceau de pop parfait, aux intonations électro, qu'on a envie de danser, en totale insouciance, comme un jerk endiablé. Je mets quiconque au défit de ne pas avoir envie de se dandiner sur ce morceau totalement festif et insouciant ! On s'aperçoit aussi que cela fait longtemps que les textes de Simon Le Bon n'ont pas été inspirés à ce point, et qu'il sort enfin des thèmes un peu bateaux qu'il avait l'habitude d'aborder jusqu'à présent ... "Blame The Machines" sonne comme une révolte joyeuse à l'encontre de l'omniprésence des machines dans notre société, et auxquelles on a souvent tendance à faire trop confiance. On aimera aussi la voix féminine qui intervient aux trois quarts de la chanson, très arrogante, très pop british, mais aussi très Kylie ... Une chanson catchy en diable dont la batterie semble parfois calquée sur un battement de coeur qui ralentirait par moment pour s'emballer ensuite de plus belle. Un titre qui sortira forcément également en single pour faire un carton !

"Being Followed" est la 3 ème chanson, et c'est le titre que tout bon fan aurait voulu voir sortir en tout premier single, tellement il est efficace. Très épique, avec son très entêtant refrain "I'm not Alone, being Followed" , il est sans doute aussi un clin d'oeil à la geek attitude, voire même à la Nolife attitude de ceux qui passent leur temps sur Twitter et Facebook, pour se créer une compagnie artificielle. Dès l'intro à la guitare, qui fait penser à "A Forest" de The Cure on est emportés par une mélodie imparable. Le rythme fait penser à "Atomic" de Blondie, ou même plus récemment à certains hits de Gossip, qui eux-mêmes ont forcément dûs être marqués par la ligne de basse si caractéristque de Duran Duran ... Aux trois quarts la tonalité monte d'un cran et le titre devient quasiment la BO d'un Western, avec ses sifflements à la Enio Morricone(ou plus récemment Goldfrapp). Le titre devient une véritable épopée fantastique auquel Simon Lebon met fin avec panache, avec un chant de victoire de ténor hispanique, au milieu des envolées de cordes et de sons d'alarme de voitures de police ...

"Leave a Light On" est une des ballades magiques dont seul Duran Duran a le secret, un titre qui s'inscrit dans la lignée de "Matter Of Feeling" , qui figurait sur "Notorious", l'album funk du groupe ... La chanson pleine d'émotion qui bénéficie d'un final qui fera surtout un effet incroyable lors des prochains concerts qui s'annoncent. Le texte y prendra par ailleurs toute sa dimension, rappelant le désormais classique "Save A Prayer", et son refrain impérissable "Don't say a prayer for me now, save it till the morning after" ...

C'est précisement avec "Safe" (In the hit Of The Moment) que les quatre garçons nous replongent dans l'ambiance disco-funk qui avait fait les beaux jours de l'album "Notorious". Ici on les soupçonne clairement d'avoir voulu gratifier son public d'un "Cry Baby Cry" amélioré (Un titre funky méconnu, qui figurait sur le bonus japonais de l'album Red Carpet Massacre, à la grande incompréhension des fans qui majoritairement l'adoraient et l'auraient bien vu en single). Ambiance boule à facettes, "Chic" et seventies dans laquelle les interventions rappées-chantées d'Ana Matronic (Scissor Sisters) font clairement penser au phrasé de Madonna sur "Vogue". Pas évident à la première écoute à cause d'un refrain pas tout de suite identifiable, mais cette chanson deviendra probablement un hymne des discothèques, tant il se révèle au fur et à mesure de chaque écoute ...

Le titre suivant "Girl panic" est probablement celui qui a inspiré l'instrumental ovni "Circuit Breaker", sur l'album de Mark Ronson ... En tout cas pour les sons de synthé qui y sont pratiquement semblables ... Mark Ronson avait déclaré que son album avait été inspiré en grande partie par son travail avec Duran Duran, on comprend mieux pourquoi maintenant ... Pourtant ici on est dans un tout autre univers... Le ryhtme est très festif : Il s'agit d'une sorte de salsa brésilienne sur laquelle on aurait collé les sons new-wave de l'album "Seven and the Ragged Tiger" ... Un titre toujours très catchy et propice à la déconne, sur lequel on entend tout de même des guitares torturées en arrière-plan ... Un titre qui mettra forcément l'ambiance, avec ses rythmes congas ... ! (Raphael Dejesus es-tu là ?)

Retour à une certaine forme de gravité avec le titre suivant "The man who stole a Leopard" , un véritable MONUMENT (et je pèse mes mots) sur lequel figure la fameuse guest-star dont le nom avait été gardé secret jusqu'à présent : Kelis! La chanteuse n'a ici pas été engagée pour son registre R'n'B, mais bien pour la sensualité de sa voix, perceptible plus que jamais dans son dernier opus. Le morceau incroyablement envoutant évoque ni plus ni moins le magnifique instrumental "Tel Aviv", un classique qui figurait sur le tout premier album de Duran Duran ... Les répliques de Kelis y font écho à celles de Simon Lebon, comme si la chanteuse était une sorte de fantôme, de muse irréelle ... Un titre à écouter en boucle pour mieux en apprécier les subtils arrangements de cordes et son aspect hyper planant, néanmoins sur un rythme dansant qui flirte avec un disco très seventies ... A la fin on repère également des riffs de guitare dans la lignée du "Seventh Stranger", autre classique impérissable du groupe. Un titre incroyablement beau qui finit dantesque ... Mais je te laisse la surprise !

"Runway Runaway", quant à elle très modern brit pop, s'inspire beaucoup des arrangements du hit "Rio". Un titre entraînant et catchy, résolument optimiste et festif dont on adorera scander le refrain ... Où est le bateau ? Où est le soleil ? On a trouvé ...

Si avec "The Man who stole a Leopard" la larme était prête à couler, il est très probable que les chutes du Niagara s'abattent sur "Before The Rain" , le titre sans aucun doute le plus poignant de l'album ... C'est bien simple je n'ose imaginer ce que va donner ce titre très solennel, rythmée par un son de batterie militaire en concert et je me demande même si le chanteur lui-même réussira à retenir ses larmes lorsqu'il l'interprétera ! Là encore le tout est bâti sur une base de cordes qui donne vraiment à la chanson une couleur classique baroque presque nouvelle dans l'univers de Duran Duran (si on fait abstraction d'une certaine classic touch sur des titres comme "Out of my Mind" , "Tel Aviv" , "Tricked Out" , ou "Drive By" ) ... Ici on entendrait presque aussi les clavecins. Pour faire court, "Before The Rain" est un peu le "Russians" (Sting) de Duran Duran, et si on pense qu'elle peut aussi vouloir dire "Avant la fin" , on imagine l'effet dévastateur qu'elle peut avoir en fin de concert. Quasiment un requiem, avec en plus des clins d'oeil au niveau des arrangements de synthé, au fameux classique "The Chauffeur" , considéré jusqu'à présent comme une des plus belles chansons du groupe ... Là encore un hymne immense !

Avec "All You Need Is Now", Duran Duran réussit à réinventer le néo-romantisme, en lui injectant une touche de modernité, et en conservant les ingrédients qui déjà à leurs débuts témoignaient d'un avant-gardisme qui allaient par la suite influencer des générations de musiciens. Cet album, plus homogène que ses précédents et puisant plutôt coloré années 70, à la fois épique, puissant et revigorant, pourrait être la bande son d'un film ou d'un opéra Rock, avec une pointe de classique baroque, jusque là quasiment inédite dans leur univers ... Un album qui comme Simon Lebon l'a déclaré, a quelque chose de furieusement tendance, mais de façon quasiment fortuite ...

Indéniablement Duran Duran vient de signer un nouveau classique, de surcroît anti morosité, jeune et frais, aux mélodies imparables, tantôt festives tantôt poignantes, qui réconciliera à la fois les fans de la première heure, qui lors des concerts sont demandeurs de surprises sans cesse renouvellées, de ceux qui réclament inlassablement les classiques, et le jeune public qui les a découvert récemment dans les stades ou les grandes salles de concert du globe ... Un album qui fait quasiment la synthèse des 12 précédents, si bien qu'on pourrait s'en contenter lors de la prochaine tournée (début probable en Février 2011 en Angleterre, d'après certaines déclarations du bassiste John Taylor ...)

Cerise sur le gâteau, chaque chanson d' "All You Need Is Now" sera déclinée en clip, comme au temps des premiers albums (Duran Duran avaient été les premiers à lancer le concept). Il est aussi fort probable que le groupe signe lui-même à nouveau ses remixes comme à ses débuts, mais là je m'avance personnellement ...





Sortie du single : "All You Need Is Now" exclusivement sur Itunes et le 8 Décembre (gratuit ce jour !)
Sortie de l'album 9 titres All You Need Is Now exclusivement sur Itunes le 21 Décembre
Sortie de l'album dans différentes versions physiques en Février 2011
Sortie de "From Mediterranea with Love" un EP spécial pour l'Europe peu de temps après l'album exclusivement sur Itunes

EN SAVOIR PLUS : http://www.duranduran.com/
http://myspace.com/duranduran

VIDEO PLUS : Extrait d'All You Need Is Now (son)




Extrait de "Being Followed" (son) (dévoilé par Mark Ronson sur sa radio)




MAJ 25/03/2011 :

Après un triomphe lors de sa sortie sir Itunes en Décembre dernier (n°1 dans plus de 15 pays à travers le monde), "All You Need Is Now" sort le 22 Mars en édition physique et physique Deluxe, avec 5 titres supplémentaires : Mediterranea, Other People's Lives, Diamond In The Mind, Return To Now et Too Bad You're So Beautiful" / EN CONCERT AU GRAND REX LE 10 JUIN !!!


TRACK LISTING :

ALL YOU NEED IS NOW
BLAME THE MACHINES
BEING FOLLOWED
LEAVE A LIGHT ON
SAFE (IN THE HEAT OF THE MOMENT) Feat Ana Matronic
GIRL PANIC !
THE MAN WHO STOLE A LEOPARD feat Kelis
RUNWAY RUNAWAY
BEFORE THE RAIN




English translation :

Formed in 1978 in Birmingham, the mythical band Duran Duran forever ceased reinventing its music, while filling the stages and the concert halls, influencing an impressing number of contemporary artists, of Kylie Minogue in Scissor Sisters, while passing by The Killers, No Doubt, Franz Ferdinand, Moby, Dido, David Guetta or even Marylin Manson (but the list is much longer.)

Today strong of a career marked out of more than 80 million discs sold throughout the world (18 individual in Billboard Hot 100 and 30 individual in Signal 40 of Charts the U.K. to date), the band signs an incredible 13th opus, produced by one of their biggest fans, one of the most influential personalities in the world of the current music: Mark Ronson (Amy Winehouse, Christina Aguilera, Kaiser Chiefs, Robbie Williams).

If the influence of the 4 brummies extends on a spectrum from musical styles so much large (of the rap to the hard rock, while passing by R'n B and electronica), it's probably because they are the only band in the world not to have never remade twice the same album of continuation (Seven and The ragged Tiger is new-wave, Notorious is Funk, Big Thing tries out the house music, Meddazaland industrial rock'n'roll ect.). What to destabilize a public which did not always answer present in the same way.

With this 13th opus the challenge was clear: To imagine what of "Rio" 2nd album unanimously greeted by the public and the critic would have been the continuation, 5th better sale of the year 1982 in England (classified during 2 years and half in US Billboard), a record referred to many times and whose the only visual one is with him only an emblem of the Eighties (tributed lately on the visual of the album "Record Collection" by Mark Ronson, and quoted in the film "Greenberg" out this year, with a title included in its soundtrack (The Chauffeur) carefully orchestrated by James Murphy of the LCD Soundsystem).

The ambition was large and risky : How to make a record whith a contemporary sound, but where the ingredients of which had pleased so much at the time of the birth of the new-romantic movement are alsou findable ? How to reconcile the refractories of the 12th opus "Red Carpet massacres" which had accused the band to have sold its soul to the infamous Co-producers Justin Timberlake and Timbaland, and those of the first hour, who awaited only one thing. refind the magic which they did consider lost?

4 years after, the four boys of Birmingham did not say their last word and return with "All You Need Is Now" which they have described as being their best LP for 20 years.

A traditional and systematic pride which one is wary, Duran Duran being sometimes able as much of worst than the best. The promise may find it beneficial to be with the height of the hopes!

And finally comes the day when I receive the famous 9 titles directly in hyper protected streaming link . Mark Ronson itself, at the time when I had interviewed it 6 months ago, had proudly made me listen to some incredible snippets of its work with the band, and he also diffused some of those extracts on its radio in New York. It was already very promising and catchy so that had truly made assemble my curiosity to its culminating point . Meanwhile of many effects of advertisement had been distilled on the web: Ana Matronic, of the Scissor Sisters lent its voice to one of the track of the album, one of the songs was co-written with Nick Hodgson of Kaiser Chiefs, the man in charge of arrangements of cords is not other than Owen Pallett, ex Arcade Fire, the album was mixed by mythical Mark "Spike" Stent (Depeche Mode, Bjork, U2) and than a mysterious guest-star took part in one of the tracks at the very last time.

I click feverishly on the link and as of the first track. an obviousness is essential, something totaly bluffant ! The so characteristic sound of the early years of the band is re-found with an incredible precision, but however enriched by a true key of contemporaneity. The perfect harmony between each instrument, which one had not intended any more to be supplemented also perfectly for a long time, sounds very timeless and thus completely hype !

It beggins with "All You Need Is Now" chosen as a vibrant 1st single, available exclusively on Itunes on 8th December (free downloading this day
ICI ).. It is a genuine UFO which starts with a dirty and disorting synthesizor sound, which seems thought to reinstall the group as a true rock band (the singer Simon Lebon let himself besides push the beard for the occasion). The song is not without pointing out certain experimental works of U2 Zooropa era ... and in fact seems to be the joining of two almost antagonistic melodies : A very rock'n'roll verse with a very pop chorus. The guitar sound, against any waiting, is much more present than on the preceding album. Dom Brown, seems in a right way to completely and officialy integrate the group. The drums of Roger Taylor seem as for it doped with the amphetamines and the voice of the singer forever be also powerful ! In background one recognizes perfectly the characteristic keys of Nick Rhodes' synthesizor which seem directly resulting from their 3rd album "Seven and The Ragged Tiger" (especially "Cracks in the Pavement"). "All You Need Is Now", perfect synthesis of rock'n'roll, pop electro and new-wave, it has a savour which appears a little more with each listening. The experimental side of synthesizor sound points out also one of the best albums of Duran Duran, namely the underrated "Medazzaland". a track which could be a perfect anti-crisis slogan, an anthem for the "release-catch", resolutely optimist and volunteer, that much are likely to adapt very quickly.

From the 2nd title "Blame The Machines" and until half of the album, the listener is then literally embarked on a horse with the gallop, unverifiable, an effect incredibly graying ! This track is in doubt that which sounds more Duran Duran of the album, in the line of the hits "Girls One Film" and "Electric Barbarella". A piece of perfect pop, with electro intonations, that one has desire for dancing, in total unconcern, like a devilish Jerk. I put whoever at demolished not to want to dandle himself on this completely festive and carefree piece! "Blame The Machines" sounds like a merry revolt against the omnipresence of the machines in our society, and to which one often tends to make too much confidence. The listener will also like the female voice which intervenes with the three quarters of the song, very arrogant, very british pop, but also very Kylie. a catchy devilish song whose drums seem sometimes copied on a heart palpitation which would slow down per moment to pack then more beautiful. A track which will inevitably also leave into a single to make a massive hit !

"Being Followed" is the 3rd song, and it is the song which very good fan would have liked to see leaving into very first single, so much it is effective. Very epic, with its very heady chorus "I' m not Alone, being Followed" , it is undoubtedly also a wink to the geek attitude, and even in Nolife attitude of those which spend their time on Twitter and Facebook, to create an artificial company. As of the intro with the guitar, which makes think of "A Forest" by The Cure, we are carried by an unanswerable melody. The rhythm makes think of "Atomic" by Blondie , or even more recently with some hits of Gossip, which themselves inevitably had to be marked by the so caractiristic Duran Duran Bass guitar line of . To the three quarters of the song, the tonality goes up of a notch and the tracks becomes almost of a Western soundtrack, with its whistles in Enio Morricone (or more recently Goldfrapp). The track becomes a true fantastic epic to which Simon Lebon puts an end with panache, with a Hispanic tenor chant of victory, in the middle of the flights of cords and sounds of alarm police cars.

"Leave a Light On" is one of the magic ballades whose only Duran Duran has the secrecy, a track which falls under the line of "Matter Of Feeling", which was reproduced on "Notorious", the funk LP of the band. the song full with emotion which profits from final which will make especially an incredible effect at the time of the next concerts which are announced. The text will take all its dimension in addition there, pointing out to it from now on traditional "Save a Prayer", and its imperishable chorus "Dont' t say a prayer for me now, save it till the morning after".

It is precisely with "Safe" (In the hit Of The Moment) that the four boys re-dive us (but allways with a modern touch) in the disco-funk music environment which had made the beautiful days of the "Notorious" album. Here, we clearly suspect them of having wanted gratifier their public of an improved version of "Cry Baby Cry" (An ignored funky, which was available on the Japanese bonus of the Red Carpet Massacre album, with the great incomprehension of the fans which mainly adored it and would have seen it well into a single). Environment swell with disco-balls, very "Chic" and seventies in which the rapped-sung interventions of Ana Matronic (Scissor Sisters) clearly make think of Madonna on "Vogue". Not obvious with the first listening because of a not immediately identifiable chorus, but this song will become probably an anthem of the discos, so much it appears at each listening session progressively.

The following track "Girl Panic" is probably the one which inspired the instrumental UFO "Circuit Breaker" , on the Mark Ronson album. In any case for the synthesizor sounds which are practically similar there. Mark Ronson claimed that its own album had been inspired mainly by its work with Duran Duran, and now we truely know why one. By the way we are here in a pretty different universe. The rythm is really festive: It acts a kind of brazilian salsa on which one would have stuck new-wave sounds album taken in the "Seven and the Ragged Tiger" LP. The track is always very catchy and made fun beetween friends, on which we can hear some tortured guitars in the background. Welcome to rhythm congas in the DD universe (Raphael Dejesus are you there ?).!

Back to a kind form of gravity with the next track called "The man who stole has Leopard", a true MONUMENT (and I weigh my words) on which figure the famous guest-star whose name had been kept secret until now : Kelis! The singer was not committed here for her R'nB, but well for the sensuality of her voice, perceptible more than never in her last own opus. The piece incredibly envoutant evokes neither more nor less splendid instrumental "Tel Aviv", a classic of the band which was available on the very first album of Duran Duran. the Kelis lines echoe with those of Simon Lebon, as if the singer were a kind of phantom, or an unreal muse. A song to be listened in loop for better appreciation of it subtle cords arrangements and its hyper planing aspect, nevertheless on a dancing rhythm which flirte with a very seventies disco music touch. At the end we could also hear some guitar solo in the line of "Seventh Stranger", another imperishable classic piece of the band. An incredibly beautiful track which finishes dantesque. But I leave you the surprise!

"Runaway Runway", as for it very modern pop brit, is many inspired by the "Rio" arrangements. An involving and catchy, resolutely optimist and festive track which we'll adore to stress the chorus. Where is the boat ? Where is the Sun ? We found It !

So if on "The Man who stole Leopard" the tears were ready to run, it is very probable that the Niagara Fall will fall down on "Before The Rain", without any doubt the most poignant track of the album. It is quite simple I do not dare to imagine what this very solemn song will give, rythmed by the sound of military drums in concert and I even wonder if the singer himself will succeed in retaining his tears when it will interpret it! There again the whole is built on a cords basis which really gives to the song a traditional classic baroque flavour almost new in the Duran Duran universe (if one off disregards some classic touch on titles like "Out my Mind", "Tel Aviv", "Tricked Out", or "Drive By"). Here one would hear almost also the harpsichords. To make short, "Before The Rain" is quite the "Russians" (Sting) of Duran Duran, in term of intensity (better in fact) and if it is thought that it can also mean "Before the end", we imagine the devastator effect which it can have at the end of the concerts... Almost a requiem, with in addition to the winks on the level of synthesisor arrangements, the classic "Chauffeur", regarded until now as one of the more beautiful songs of the band. An huge anthem!

With "All You Need Is Now" , Duran Duran succeeds in reinventing the neo-romanticism, by injecting a key of modernity to him, and by preserving the ingredients which already at their beginnings testified to an avant-gardism which were going thereafter to influence generations of musicians. This new album, more homogeneous than its precedents and drawing rather coloured the Seventies, at the same time epic, powerful and reinvigorating, could be a movie or a rock opera soundtrack with a very logical progression, with a point of traditional baroque, until there almost new in their universe. an album which as Simon Lebon claimed, has something of furiously hype, but in an almost fortuitous way.

Unquestionably Duran Duran has just signed a new cassic piec, in addition anti-moroseness, young and fresh, with catchy and effective melodies, sometimes festive sometimes poignant, which will reconcile at the same time the fans of the first hour, who at the time of the concerts are petitioning unceasingly renewed surprises, those which claim the traditional ones, and the young public which recently discovered them on the roads around the world.

An album which makes almost the synthesis of the 12 precedents, so that one could be satisfied some at the time of the next round (probable beginning in February 2011 in England, according to obscur claims of the bass player John Taylor.)

Icing on the cake, each song of "All You Need Is Now" will be declined out of video-clips, as in the early days (Duran Duran had been the first to launch the concept). It is as extremely probable as the band signs itself again its own remixes as at its beginnings, but there I advance myself personally.



25/03/2011 Themes Culture Musique TOF

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