Éradication du VIH de l'organisme
80ème RéPI - mercredi 16 juin - 19h-22h - mairie du 4e ()
80ème
RéPI* - mercredi 16 juin - 19h-22h - mairie du
4e
Éradication du VIH de
l'organisme
Attention : exceptionnellement, cette réunion à lieu à la Mairie du 4ème arrondissement de Paris
Grâce à la découverte de combinaisons efficaces de traitements antirétroviraux qui freinent la réplication du VIH pour le rendre quasiment indétectable, survivre à long terme à l'infection est aujourd'hui possible. Cependant, l'arrêt d'une trithérapie efficace se solde par une reprise de la virémie. De plus, même sous trithérapie, il est toujours possible de détecter le virus dans l'organisme avec des méthodes ultra sensibles. On sait aujourd'hui que le VIH reste en effet présent dans des sanctuaires, ou réservoirs, où il se tapit sous une forme latente, prêt à être réactivé, voire où il peut continuer à se répliquer, sans doute parce que les antirétroviraux n'y arrivent pas en quantité suffisante.
Purger l'organisme du VIH comporterait des bénéfices à la fois individuels et collectifs :
- les traitements, mais aussi le VIH, entraînent des effets délétères à long terme sur l'organisme ;
- des résistances aux traitements peuvent s'installer, rendant nécessaire le développement de nouveaux médicaments dont il n'est pas garanti que la mise à disposition puisse continuer éternellement ;
- le coût des nouveaux traitements est de plus en plus élevé et les systèmes de santé ne garantiront sans doute plus leur remboursement dans l'avenir.
D'où les questions suivantes :
Est-il réaliste d'envisager de purger complètement l'organisme du VIH ? Si oui, à quelle échéance et à quel prix ? A défaut de guérison de l'infection, une rémission sans traitement antirétroviraux est-elle envisageable ? Qu'est-ce qui a déjà été tenté ou est en train d'être évalué ? Quelles sont les pistes futures poursuivies ? Enfin, quels sont les risques encourus ?
Au cours de la soirée, il sera tout d'abord nécessaire de faire l'état des lieux des connaissances sur l'origine du virus résiduel dans l'organisme et sur les réservoirs du VIH. Nous accueillerons comme première intervenante Christine Rouzioux pour la première partie sur les réservoirs. Son intervention sera suivie de deux autres détaillant les pistes de traitement d'éradication envisagées : pour les approches immunologiques, nous accueillerons Brigitte Autran et enfin, pour les approches médicamenteuses, Alain Lafeuillade.
Avec :
- Pr Christine Rouzioux, hôpital Necker de Paris
- Pr Brigitte Autran, hôpital Pitié-Salpêtrière de Paris
- Pr Alain Lafeuillade, hôpital Font Pré de Toulon
80e Réunion Publique d'Information
mercredi 16 juin 2010 de 19h à 22h
Mairie du 4e
salle des fêtes, escalier A, 1er étage
2, place Baudoyer - Paris 4ème, M° Hôtel de Ville
Entrée libre
Les comptes-rendus des Répis sont
disponibles au format PDF sur notre site : http://www.actupparis.org/rubrique53.html
* Act Up-Paris organise depuis treize ans des Réunions Publiques d'Information médicale à destination des malades. Ces RéPIs ont pour l'objet de mettre en contact malades, chercheurSEs et clinicienNEs afin d'assurer un véritable partage des connaissances sur le VIH.
Attention : exceptionnellement, cette réunion à lieu à la Mairie du 4ème arrondissement de Paris
Grâce à la découverte de combinaisons efficaces de traitements antirétroviraux qui freinent la réplication du VIH pour le rendre quasiment indétectable, survivre à long terme à l'infection est aujourd'hui possible. Cependant, l'arrêt d'une trithérapie efficace se solde par une reprise de la virémie. De plus, même sous trithérapie, il est toujours possible de détecter le virus dans l'organisme avec des méthodes ultra sensibles. On sait aujourd'hui que le VIH reste en effet présent dans des sanctuaires, ou réservoirs, où il se tapit sous une forme latente, prêt à être réactivé, voire où il peut continuer à se répliquer, sans doute parce que les antirétroviraux n'y arrivent pas en quantité suffisante.
Purger l'organisme du VIH comporterait des bénéfices à la fois individuels et collectifs :
- les traitements, mais aussi le VIH, entraînent des effets délétères à long terme sur l'organisme ;
- des résistances aux traitements peuvent s'installer, rendant nécessaire le développement de nouveaux médicaments dont il n'est pas garanti que la mise à disposition puisse continuer éternellement ;
- le coût des nouveaux traitements est de plus en plus élevé et les systèmes de santé ne garantiront sans doute plus leur remboursement dans l'avenir.
D'où les questions suivantes :
Est-il réaliste d'envisager de purger complètement l'organisme du VIH ? Si oui, à quelle échéance et à quel prix ? A défaut de guérison de l'infection, une rémission sans traitement antirétroviraux est-elle envisageable ? Qu'est-ce qui a déjà été tenté ou est en train d'être évalué ? Quelles sont les pistes futures poursuivies ? Enfin, quels sont les risques encourus ?
Au cours de la soirée, il sera tout d'abord nécessaire de faire l'état des lieux des connaissances sur l'origine du virus résiduel dans l'organisme et sur les réservoirs du VIH. Nous accueillerons comme première intervenante Christine Rouzioux pour la première partie sur les réservoirs. Son intervention sera suivie de deux autres détaillant les pistes de traitement d'éradication envisagées : pour les approches immunologiques, nous accueillerons Brigitte Autran et enfin, pour les approches médicamenteuses, Alain Lafeuillade.
Avec :
- Pr Christine Rouzioux, hôpital Necker de Paris
- Pr Brigitte Autran, hôpital Pitié-Salpêtrière de Paris
- Pr Alain Lafeuillade, hôpital Font Pré de Toulon
mercredi 16 juin 2010 de 19h à 22h
Mairie du 4e
salle des fêtes, escalier A, 1er étage
2, place Baudoyer - Paris 4ème, M° Hôtel de Ville
Entrée libre
* Act Up-Paris organise depuis treize ans des Réunions Publiques d'Information médicale à destination des malades. Ces RéPIs ont pour l'objet de mettre en contact malades, chercheurSEs et clinicienNEs afin d'assurer un véritable partage des connaissances sur le VIH.









