Sida : quelle prévention ?
Bachelot-Narquin empêche tout débat ()
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Act
Up-Paris Act Up-Paris participe depuis juin dernier à l'élaboration de ce plan, encore inachevé. Dans sa communication, Roselyne Bachelot-Narquin semble entériner, en matière de prévention, une approche dite « de réduction des risques sexuels » et laisse supposer que cette orientation aurait fait l'objet d'un accord de la part de l'ensemble des associations. Ce qui n'est pas le cas. Cette proposition est issue du rapport commandé par la Direction générale de la santé sur les nouvelles approches de prévention qui vient seulement d'être remis aujourd'hui à la ministre. Roselyne Bachelot Narquin entérine donc ses orientations sans même l'avoir lu et, surtout, sans même que ses conlusions aient été débattues par l'ensemble des acteurs de la lutte conre le sida. Or ce rapport mérite un réel débat. Act Up-Paris en publiera une analyse détaillée. Ce que nous pouvons en dire dès maintenant, c'est que les auteurs ont d'emblée choisi d'axer leur travail en faveur d'une approche dite de « réduction des risques sexuels », sans pour autant la définir et sans analyse réelle des lacunes des dispositifs de prévention actuels. Si la ministre de la santé décide de communiquer sur ce sujet, sans consulter des associations comme la nôtre, c'est qu'il y a tout lieu de penser que ce rapport n'était qu'un prétexte pour imposer l'adoption d'une politique de réduction des risques qui ne peut que faire controverse au sein de la communauté gay. ; Act Up-Paris exige que : - Cette orientation soit discutée par les personnes concernées ; - Que les diverses propositions du rapport Pialoux-Lert soient discutées au regard d'une stratégie globale de lutte contre le sida. |









