Le Collectif Existrans exprime son indignation et sa colère suite
à
l'attitude des représentants de la force publique le samedi 5 octobre,
lors de la sixième édition de la marche de l'Existrans (marche des
transsexuel-les, transgenres et de cuex qui les soutiennent).
Nos marches ont toujours été pacifiques, et respectueuses du contrat
passé avec les services préfectoraux. Pourtant, cette année, nous
déplorons l'intervention physique d'un escadron de CRS lors de prises
de parole associatives, politiques et institutionnelles, au pied de la
statue de Jeanne d'Arc. Les forces de l'ordre sont venues nous
repousser d'une manière non seulement musclée et pressante
corporellement, mais aussi injurieuse dans sa forme. Avant même que
nous puissions nous entretenir avec le capitaine dirigeant cet escadron
de CRS, sans sommation, ces derniers entamaient déjà leur tâche aux
ordres de : "Allez les gars, repoussez-moi ça" !. Jamais par le passé,
depuis 6 ans, nous n'avons eu à faire à ce type de démonstration de
force.
Un comble !
Nous dénonçons et déplorons en la circonstance le fait que les risques
de "trouble à l'ordre public", si cher à notre Ministre de l'Intérieur
actuel viennent de ses propres représentants des forces de l'ordre.
Face à ces provocations et à ces agressions injustifiées, nous avons
été obligé d'appeler au micro les manifestants à plusieurs reprises à
conserver calme et sérénité. Compte tenu de leur condition, nombre de
personnes ont été obligées de fuir, cédant à la peur et à la crainte.
Quel respect de la personne ?
Le slogan inscrit cette année sur la banderole d'ouverture de notre
marche était : "droit au respect, respect de nos droits". A la vue de
ces événements intolérables, notre revendication prend cette année
encore davantage tout son sens.
L'acte inadmissible dont nous avons été victimes, l'accumulation de
nombreux événements d'actualités ou les directives gouvernementales
nous confortent dans notre sentiment d'un dangereux retour pour les
citoyennes et les citoyens de notre pays à un ordre moral aux effets
pervers. Cette situation, si elle devait perdurer, elle nous conduirait
à perdre des acquis durement obtenus en matière de droits de la
personne et de lutte contre toutes les discriminations.
Natacha Taurisson, pour le Collectif Existrans
l'attitude des représentants de la force publique le samedi 5 octobre,
lors de la sixième édition de la marche de l'Existrans (marche des
transsexuel-les, transgenres et de cuex qui les soutiennent).
Nos marches ont toujours été pacifiques, et respectueuses du contrat
passé avec les services préfectoraux. Pourtant, cette année, nous
déplorons l'intervention physique d'un escadron de CRS lors de prises
de parole associatives, politiques et institutionnelles, au pied de la
statue de Jeanne d'Arc. Les forces de l'ordre sont venues nous
repousser d'une manière non seulement musclée et pressante
corporellement, mais aussi injurieuse dans sa forme. Avant même que
nous puissions nous entretenir avec le capitaine dirigeant cet escadron
de CRS, sans sommation, ces derniers entamaient déjà leur tâche aux
ordres de : "Allez les gars, repoussez-moi ça" !. Jamais par le passé,
depuis 6 ans, nous n'avons eu à faire à ce type de démonstration de
force.
Un comble !
Nous dénonçons et déplorons en la circonstance le fait que les risques
de "trouble à l'ordre public", si cher à notre Ministre de l'Intérieur
actuel viennent de ses propres représentants des forces de l'ordre.
Face à ces provocations et à ces agressions injustifiées, nous avons
été obligé d'appeler au micro les manifestants à plusieurs reprises à
conserver calme et sérénité. Compte tenu de leur condition, nombre de
personnes ont été obligées de fuir, cédant à la peur et à la crainte.
Quel respect de la personne ?
Le slogan inscrit cette année sur la banderole d'ouverture de notre
marche était : "droit au respect, respect de nos droits". A la vue de
ces événements intolérables, notre revendication prend cette année
encore davantage tout son sens.
L'acte inadmissible dont nous avons été victimes, l'accumulation de
nombreux événements d'actualités ou les directives gouvernementales
nous confortent dans notre sentiment d'un dangereux retour pour les
citoyennes et les citoyens de notre pays à un ordre moral aux effets
pervers. Cette situation, si elle devait perdurer, elle nous conduirait
à perdre des acquis durement obtenus en matière de droits de la
personne et de lutte contre toutes les discriminations.
Natacha Taurisson, pour le Collectif Existrans
un service édité pour l'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans par
:
«Gais et Lesbiennes Branchés», association loi de 1901
Web: http://www.france.qrd.org -- Email: glb@france.qrd.org
«Gais et Lesbiennes Branchés», association loi de 1901
Web: http://www.france.qrd.org -- Email: glb@france.qrd.org






