Mondiale.
Selon la mairie de Paris, le projet du Centre de documentation homosexuelle est piloté par une impressionnante liste de chercheurs, universitaires, sociologues, médecins, juristes, acteurs associatifs, historiens. Londres, Barcelone, Berlin, San Francisco, Toronto, Montréal, New-York et même Moscou ont déjà pris les devants.
Lors de la séance mensuelle du Conseil de Paris de fin septembre, une délibération doit être soumise au vote pour attribuer une première subvention de 100.000 euros. Le débat risque de connaître quelques dérapages homophobes. Le budget du Centre d'Archives prévoit 3 salariés permanents pour animer les lieux, dont un conservateur d'archives & une personne dédiée à la mise en place
d'un futur site web, outil imparable dans ce domaine.
L'association et la mairie ont sollicité Jean-Luc Roméro (RPR-UMP) pour qu'il tente de "sensibiliser" au moins par courrier quelques élus de droite. En attendant, la ville cherche un local à louer où la préfiguration du Centre pourra prendre forme, sans doute dans le 4ème arrondissement.
La Région Ile-de-France, gérée par la gauche mais avec une majorité relative et donc le risque d'une alliance contre elle droite/extrême-droite, va aussi très vite être approchée pour participer au budget prévisionnel du Centre d'Archives, en sus des donateurs privés attendus.






